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 La Saga de la Louve Rouge

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Louen Oldwolf
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MessageSujet: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeVen 11 Jan 2013 - 15:06

La Saga de la Louve Rouge :

- Qu'est ce que c'est ? Tout simplement la première série d'histoires mettant en scène Laura Simmons se déroulant dans le monde des Oubliés. Le premier tome sous-titré : Le Paria, que je vais en partie partager avec vous, est écrit et en phase de correction par une amie. Il fait actuellement 126 pages pour 394870 caractères, ce n'est donc pas un pavé. Pour le moment 4 autres sont prévus, le second étant en début de rédaction.

- Le monde des Oubliés ? C'est un univers d'Urban Fantasy, plus particulièrement de Bit-lit, sur lequel j'ai travaillié depuis prêt de quatre ans maintenant. C'est notre monde, notre époque mais en plus sombre, plus violent. Certaines créatures surnaturels : Vampires, Sorcières et Loups-garous en tête existent dans l'ombre de l'humanité en évitant de dévoiler leurs existences. Les histoires mettant en scène Laura Simmons se dérouleront la plus part du temps à Sun Valley, ville imaginaire ressemblant à un mélange de Los Angeles et New York. A Sun Valley il fait beau, les plages sont magnifiques, mais une fois la nuit tombée il ne fait pas bon de se promener en dehors des quartiers touristiques et des banlieues huppés.

- Et cette Laura Simmons alors ? Laura est une jeune femme de vingt huit ans. Elle est, avec son collègue, mentor et ami Jack Hoarau, l'une des deux détectives de l'unité des Affaires Spéciales chargée de s'occuper des crimes étranges, ultra-violent ainsi que des affaires de mœurs.

- Bon c'est bien jolie tout ça, mais tu nous montres un peu ton texte ? Et bien oui, mais pas tout. Déjà parce que le texte est tout de même assez gros et surtout parce que certaine scènes sont placés sous la signe de la violence (ce qui est bien relatif vue tout ce qui passe à la télé, mais ce n'est pas le débat) et/ou un brin de sexualité (pas de pornographie non plus rassurez vous). Je ferais donc des découpes pour que la plus grande partie d'entre vous puissiez lire mes extraits sur le forum. Si certain veulent profiter de toute la partie la plus adulte et violente de mon histoire, n'hésitez pas à me le demander on verra alors directement vous et moi.

Voici donc le début du premier chapitre. Bonne Lecture et n'hésitez pas à commenter.

Citation :


Chapitre premier :

- Avoue ! Hurlai je en frappant du poing la vieille table en plastique de la salle d'interrogatoire. On sait que c’est toi qui as violé ta femme !

L'homme en face de moi sembla se ratatiner encore plus sur sa chaise. Plutôt petit, un embonpoint prononcé et une calvitie naissante, monsieur Wilson, avec son costume bon marché, sale et froissé après avoir passé quatre heures en garde à vue, ne semblait vraiment pas à sa place ici.

Pourtant cet homme, avait hier soir violé sa femme après être rentré complètement ivre d'un bar du centre ville. D'après le témoignage de sa victime, elle avait lutté autant qu'elle le pouvait, mais il s'était montré le plus fort et sa femme avait finie par ne plus résister. Je n'osais imaginer ce qu'elle avait vécu, ce qu'elle avait ressenti en restant une nuit complète à coté de l'homme qui l'avait violé. Cet homme méritait de se retrouver entre les quatre murs à la peinture grise qui s'écaillait. Il méritait d'être assis sur cette chaise bancale.

- Detective Simmons calmez vous.

Je portais mon attention vers mon collègue Jack Hoarau, qui venait de prendre la parole et je lui fis un petit signe de tête avant de me reculer, allant dans un coin de la salle d'interrogatoire derrière le suspect pour continuer de lui faire sentir ma présence tout en laissant Jack prendre les choses en main. Jusqu'à présent, il s'était contenté de rester silencieux pendant que je faisais mon numéro de méchant flic.

En nous regardant on pouvait se demander pourquoi c'était Jack qui tenait le rôle du bon flic. Du haut de son mètre quatre vingt dix et avec ses épaules bien carrées, qu'il avait hérité de la pratique du football américain au lycée, Jack était impressionnant. Bien sur l'âge lui avait fait perdre de sa superbe, une petite bouée se formait et grandissait chaque années autours de son ventre. Ses cheveux, autrefois blonds foncés, coupés très courts, devenaient avec le temps plus gris et moins nombreux. Il portait toujours un costume parfaitement ajusté de couleur sombre, aujourd'hui il était anthracite accompagné d'une cravate noir. En faite, il ne lui manquait plus que le chapeau de feutre et il ressemblerait à un flic dans les vieux films policiers en noir et blanc. Pourtant aussi impressionnant qu'il essayait de paraître, je voyais dans ses yeux noisettes cette lueur paternelle et protectrice qui le faisait plus ressembler à un gros nounours qu'à un grizzli en colère.

Du haut de mon mètre soixante seize, j'étais assez grande comme mon coéquipier, mais j'étais beaucoup plus fine que lui, autant tout le monde trouvait Jack impressionnant, autant moi on me comparait souvent avec une grande allumette à cause de mes cheveux roux cuivrés coupés court. Par contre je n'aimais pas m'habiller avec un costume, au grand désespoir de notre chef. Non je préférai les tenues pratiques une paire de jean, de solides bottes pour la moto et des hauts simples. Pas forcement très féminin, mais vous avez déjà essayé de courir après quelqu'un en talon et en jupe ? Puis les pantalons serrés me font de jolie fesses.

- Je suis désolé pour ma collègue monsieur Wilson, mais vous savez comment sont les femmes. Jack parlait avec un petit sourire en coin sur les lèvres. Il posa un verre d'eau devant notre suspect.

Jack n'était absolument pas machiste ou quoi que ce soit dans ce genre, mais c'était une technique classique d'interrogatoire. En s'opposant à moi et en dénigrant mon comportement, il devait immédiatement plus amical aux yeux du suspect, sans parler qu'en me rabaissant, il devenait dans l'esprit du suspect le chef.

- Vos voisins nous ont dit que votre femme était une vrai chieuse, le genre à faire du rentre dedans et à allumer tous les hommes qui passaient prêt d'elle.

- Oui, oui.

Enfin on entendait la voix de notre suspect. Il parlait doucement, murmurait presque, avec des tremblements dans sa voix. Comme s'il avait peur qu'on l'entende.

- J'en étais sur, ça fait combien de temps que vous n'aviez pas couché ensemble ? Ça devait être vraiment dur pour vous, en plus vous êtes un mari honnête, vous ne seriez jamais allez voir ailleurs, j'en suis sur.

Ne vous y trompez pas, Jack n'était pas du tout entrain de compatir et de chercher des excuses pour le action de notre suspect. Il respectait énormément les femmes et cette affaires, comme toute les autres que nous traitions, le révoltait, mais ce n'est pas en gueulant pendant des heures sur quelqu'un que nous obtenions des aveux, enfin cela marchait quand même quelques fois, il fallait être plus subtile que ça.

- Cela faisait des mois. Commença notre suspect, tout en se mettant à pleurer.

Il commençait à craquer. J'avançai doucement, posant ma main sur l'épaule du suspect qui sursauta avant de se tourner vers moi les yeux pleins de larmes, il semblait m'implorer de pardonner ce qu'il avait fait. S'il espérait que je montre de la pitié il était mal tombé, puis ce n’était pas moi la victime, mais sa femme qui était allongé dans un lit d’hôpital, sans doute entrain de pleurer. Heureusement le couple n'avait pas d'enfant.

- Tiens, ça ira mieux dès que tu auras signé ça. Je suis sûr que le juge sera compréhensif et que tu ne resteras pas longtemps en prison.

Jack poussa vers le suspect une feuille de papier où nous avions inscrit toutes les charges que nous avions contre lui. Il pris un stylo de sa poche et le posa juste à coté de la feuille. Doucement, la main tremblante il l'attrapa. Je n'étais pas sur qu'il comprenait vraiment ce qui lui arrivait, mais ce n'était pas mon problème. Il était coupable cela ne faisait aucun doute et ses aveux nous faisaient gagner un temps précieux à Jack et moi. Moins de sept heures pour faire une enquête, presque un record pour moi. Si toutes pouvaient se dérouler aussi facilement, avec en plus le suspect arrêté, il n'y aurait plus jamais de flic malheureux dans le monde.



Ps : J'ai du modifier la mise en page de mon texte pour qu'il soit agréable à lire sur le forum.

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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeVen 11 Jan 2013 - 17:54

- Avoue ! Hurlai je en frappant du poing => pas de majuscule dans les incises : Avoue ! hurlai-je

Pourtant cet homme, avait hier soir violé sa femme => la virgule est mal placée, je te suggère de l'enlever

Je n'osais imaginer ce qu'elle avait vécu, ce qu'elle avait ressenti en restant une nuit complète à coté de l'homme qui l'avait violé => peut-être faudrait-il insister aussi sur le traumatisme du fait que c'est son mari, l'homme qui est censé l'aimer et la respecter, qui l'a fait

- Detective Simmons calmez vous. => virgule après l'apostrophe : Détecive Simmons, calmez-vous

Je portais mon attention vers mon collègue Jack Hoarau, qui venait de prendre la parole et je lui fis un petit signe de tête avant de me reculer, allant dans un coin de la salle d'interrogatoire derrière le suspect pour continuer de lui faire sentir ma présence tout en laissant Jack prendre les choses en main. => la phrase est beaucoup trop longue. Tu peux facilement la couper après "prendre la parole" notamment

Je portais mon attention vers mon collègue Jack Hoarau, qui venait de prendre la parole et je lui fis un petit signe de tête avant de me reculer, allant dans un coin de la salle d'interrogatoire derrière le suspect pour continuer de lui faire sentir ma présence tout en laissant Jack prendre les choses en main. Jusqu'à présent, il s'était contenté de rester silencieux pendant que je faisais mon numéro de méchant flic. => tu as trois fois le verbe "faire" ici : c'est un verbe faible, et ce serait sans doute mieux de le remplacer, notamment le premier "je lui adressai un petit signe"

Du haut de son mètre quatre vingt dix => quatre-vingt-dix

Bien sur l'âge lui avait fait perdre de sa superbe, => Bien sûr ; et je mettrais une virgule après ça

une petite bouée se formait et grandissait chaque années autours de son ventre. => autour

Il portait toujours un costume parfaitement ajusté de couleur sombre, aujourd'hui il était anthracite accompagné d'une cravate noir. => cravate noire. Je trouve la ponctuation pas terrible ; proposition : "un costule parfaitement ajusté, de couleur sombre. Aujourd'hui, il était anthracite, accompagné d'une cravate noire"

En faite, il ne lui manquait plus que le chapeau => En fait

et il ressemblerait à un flic dans les vieux films policiers en noir et blanc. => petite proposition de formulation : "à un flic des vieux films policiers", je trouve que ça sonne mieux

Pourtant aussi impressionnant qu'il essayait de paraître => c'est pas mal les virgules après "pourtant" (et autres adverbes de début de phrase), on marque presque instinctivement la pause en lecture de toute façon

je voyais dans ses yeux noisettes => noisette

Du haut de mon mètre soixante seize => soixante-treize

mais j'étais beaucoup plus fine que lui, autant tout le monde trouvait Jack impressionnant, autant moi on me comparait souvent avec une grande allumette à cause de mes cheveux roux cuivrés coupés court => met un point après "plus fine que lui" ; une virgule me semblerait sympa aussi après "autant moi" ; mes cheveux roux cuivré

Par contre je n'aimais pas m'habiller avec un costume => Par contre,

Non je préférai les tenues pratiques une paire de jean, de solides bottes pour la moto et des hauts simples. => deux points après "tenues pratiques"

mais vous avez déjà essayé de courir après quelqu'un en talon et en jupe ? => talons
Je plussoie ^^ Surtout que je me casse la figure rien qu'en essayant de mettre des talons, alors... vive les bottes ! cheers

- Je suis désolé pour ma collègue monsieur Wilson => virgule après l'apostrophe : "pour ma collègue, monsieur Wilson"

Jack parlait avec un petit sourire en coin sur les lèvres. => à mettre à la ligne

il devait immédiatement plus amical => il devenait, je pense

sans parler qu'en me rabaissant, il devenait dans l'esprit du suspect le chef. => "sans parler", je trouve ça très oral (justement ^^) : "sans compter" ?

et à allumer tous les hommes qui passaient prêt d'elle. => près

- J'en étais sur, ça fait combien de temps que vous n'aviez pas couché ensemble ? => sûr. Et un point plutôt qu'une virgule après ça

vous ne seriez jamais allez voir ailleurs, j'en suis sur => allé ; sûr

Jack n'était pas du tout entrain de compatir et de chercher des excuses pour le action de notre suspect => pour les actions, je pense

Il respectait énormément les femmes et cette affaires, comme toute les autres que nous traitions => cette affaire ; il manque une virgule après "les femmes"

mais ce n'est pas en gueulant pendant des heures sur quelqu'un que nous obtenions des aveux => petit problème de construction je pense : "mais ce n'était pas en gueulant pendant des heures sur quelqu'un que nous obtenions des aveux" ou "mais ce n'est pas en gueulant pendant des heures sur quelqu'un qu'on obtient des aveux"

enfin cela marchait quand même quelques fois, il fallait être plus subtile que ça. => je pense qu'il vaut commencer une nouvelle phrase là, plutôt que mettre une virgule

- Cela faisait des mois. Commença notre suspect, tout en se mettant à pleurer. => l'incise commence par une virgule : "cela faisait des mois, commença notre suspect"

J'avançai doucement, posant ma main sur l'épaule du suspect => ça fait deux fois "suspect" en deux lignes

il semblait m'implorer de pardonner ce qu'il avait fait. => idem, j'en ferais une phase à part entière

S'il espérait que je montre de la pitié il était mal tombé, puis ce n’était pas moi la victime => je mettrais un ! après "mal tombé". Aussi, le "puis" que tu as déjà employé est une tournure assez orale, même si elle colle assez avec le ton du texte, mais j'aurais quand même tendance à mettre "et puis"

sans doute entrain de pleurer.=> en train

Doucement, la main tremblante il l'attrapa. => préciser le "il", puisque celui de la phrase précedante est Jack

Je n'étais pas sur qu'il comprenait vraiment ce qui lui arrivait, => sûre

Je n'étais pas sur qu'il comprenait vraiment ce qui lui arrivait, mais ce n'était pas mon problème. Il était coupable => trois fois le verbe "être", verbe faible aussi ; à remplacer si possible

Il était coupable cela ne faisait aucun doute et ses aveux nous faisaient gagner un temps précieux à Jack et moi. => manque des virgules après "aucun doute", et "un temps précieux"


Tu as un souci dans la ponctuation, je pense tout simplement que tu devrais relire tes phrases à voix haute : ça t'aiderait à voir où tu mets toi-même des pauses naturelles (tu as le même souci des phrases à rallonge que mon chéri, lui aussi c'est un rôliste invétéré ^^)
Sinon, le style est sympa, plutôt "oral" quelque part, direct en fait. Ça colle tout à fait au ton du texte, à l'enquête policière et au personnage auquel on s'attend après cette introduction.
Sur l'histoire, je ne m'étendrai pas : c'est du classique, je vois très bien les ô combien nombreuses séries de ce genre que je ne regarde pas ^^ L'élément fantasistique n'est pas encore apparu, donc c'est vrai que là, ça fait assez cliché. Surtout le numéro bon flic/mauvais flic. J'ai trouvé par contre que les interventions de la narratrice sur l'attitude de Jack étaient un peu inutiles, on le comprend à 100% que le flic n'est pas en train de faire copain-copain avec l'autre. Le mentionner oui, mais insister à plusieurs reprises dessus me paraît trop.
L'héroïne est sympa et à la fois un peu clichée dans son concept "je fais pas femme et je m'en tape", mais bon, personnellement, ça reste un concept que j'aime bien donc je m'en tape moi aussi, na :👅:
Jack me plaît bien avec le peu de description que j'ai pour l'instant de lui.
Bref, un début sympa, qui se laisse lire. J'attends donc les éléments perturbateurs/fantastiques pour savoir ce qui va se passer (n'hésite pas, dans le cours de l'histoire, à m'envoyer par MP les passages intermédiaires que tu ne voudras pas poster, je ne suis pas une nature sensible ^^) Smile
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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeVen 11 Jan 2013 - 18:26

J'ai pris bonne note de tes corrections, je ne peux malheureusement pas encore retoucher mon texte à ce niveau car quelqu'un s'en occupe déjà et si je corrige de mon coté, je pense qu'elle va faire la tête et/ou me découper en plusieurs morceaux ^^.

Pour l'élément fantastique, il ne va pas arriver tout de suite, tout de suite.

Concernant l’héroïne, c'est vrai qu'elle fait un peu caricature pour le moment, difficile de passer outre en même temps, mais cela s'atténue avec le reste du récit.

Okay, je penserais à toi quand l’héroïne commencera à se salir avec divers fluides corporels.








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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeVen 11 Jan 2013 - 20:32

Alors, alors, j'ai lu qu'une amie se chargeait des fautes, c'est une bonne idée.

Sinon, j'ai bien peur de répéter ce qu'a dit Morrigan...
La femme est, en effet, pour le moment, très clichée. Je suis une femme mais j'me laisse pas faire mwah môssieur... Un peu garçon manqué... On en voit un peu partout et contrairement à Morrigan, ça m'agace un peu. J'espère que la suite viendra contredire cela.
L'homme aussi est cliché, le grizzli au grand coeur (avec une dégaine à la Horatio Caine ? ^^).
La technique des méchant/gentil flics, c'est du connu. Inutile de t'appesantir dessus outre mesure. On comprend très bien ce qui se passe sans trop de détails.
Les deux descriptions coup sur coup des protagonistes, c'est peut-être un peu trop d'un coup. Peut-être voir à les étaler dans le chapitre ?

En ce qui concerne la trame même, on ne sait pas encore grand chose donc j'attends de voir.

Louen a écrit:
quand l’héroïne commencera à se salir avec divers fluides corporels.
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Dernière édition par Elann le Jeu 17 Jan 2013 - 18:13, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeVen 11 Jan 2013 - 20:45

D'un coté une héroine fait toujours cliché surtout en la plaçant dans un milieu policier. Puis vue ce qu'elle va prendre dans la tête, elle a besoin d'être forte ^^.

Pour l'image de Jack je ne le vois pas du tout comme ça. Caine c'est un frimeur, pas Jack qui est un vrai flic à l'ancienne, avec son petit calepin ^^.

Pour les précisions j'ai trouvé ça utile car certaine personne ayant lue ce passage ne comprenait pas ce qui ce passait.

Pour les descriptions, sur le reste du chapitre est déjà étalé l'histoire des deux personnages.

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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeLun 14 Jan 2013 - 13:09

Beaucoup de fautes, c'est vrai, mais la voix du narrateur est plutôt sympa, et je n'ai pas trouvé le tout cliché. C'est bien écrit, ton duo est plutôt sympathique, et si je n'aime pas ce qu'on appelle la "bit-lit", ça me semble un bon début.

Par contre, quand tu dis que 400 000 mots, ce n'est pas un pavé... et il y a 3 autres tomes qui suivent ! Mon Sans-Racines fait 143 000 mots, et mis en page selon le souhait des éditeurs, ça donne déjà 301 pages ( et encore en police 10... les maisons veulent en police 12 voir 14), tu vas te ruiner quand tu devras l'envoyer.

Surtout que peu de professionnels risquent de donner sa chance à un cycle sur la durée. Ton histoire pourrait se suffire à elle-même non ? Un simple one shot avec un début et une fin, et après, selon le succès, tu pourrais voir pour réutiliser ton personnage et ton univers pour un autre roman, et ainsi de suite, des récits indépendants les uns des autres.
C'est un peu ça que je fais avec Mahrorn.
Ton projet est risqué... En plus, tu es déjà à l'écriture du second tome, alors que tu n'es pas assuré de publier le premier.

Aussi Sun Valley ? Un clin à Sunnydale, la ville de Buffy ? Et pourquoi faire se dérouler ton récit aux USA ?

J'ai peur également du manque d'originalité de l'affaire. Des enquêtes fantastiques, de l'étrange, il y en a des dizaines et des dizaines, rien que dans les séries TV.
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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeLun 14 Jan 2013 - 15:26

Bien sûr, il y a des fautes, ainsi que des fautes de ponctuation.
Au moment des descriptions, je trouve qu'il y en a trop d'un seul coup à mon goût.

Mais avant de commencer à lire ton chapitre, j'ai bien aimé la présentation de ton histoire, et dans l'ensemble je n'ai pas été déçue. Je suis prête à lire la suite Wink

Certes, peut être que ce n'est pas très original, qu'il y a pleins de séries qui traitent du fantastique, mais pour ceux qui sont fans de cet univers, ils liront avec plaisir normalement.

Sun Valley, je trouve que c'est joli comme nom de ville.
Ainsi, ça répond à une de mes questions : on peut donc inventer une ville dans notre monde réel. Je le souhaitais mais j'avais des doutes si ça pouvait se faire ou pas.
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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeLun 14 Jan 2013 - 17:29

Tout d'abord merci à vous deux pour vos commentaires.

Ilàan : non pas 400 000 mots mais caractères ou signes si tu préfères, , ce qui fait grosso-merdo 70 000 mots soit un petit roman. Actuellement mon récit fais 126 pages, écrit tout petit, sans la présentation demander par les maisons d'éditions, juste une petite marge pour corriger plus facilement une fois imprimé.

L'histoire du premier peut ce suffire en elle même, mais j'ai envie de raconter quelques choses de plus grand, de plus important, enfin façon de parler. Pour ce qui est de la publication, je dois avouer que j'en rêve entre mon coucher et mon réveil. J'essayerais sans doute, mais si cela ne fonctionne pas, je m'en moques, j'écris l'histoire parce qu'elle m'obsède depuis que j'ai commencé à travailler dessus. Soit je m'auto-éditerais à un volume réduit et je ferais partager l'histoire à des amis ce genre de chose, soit je créerais ma boite, une option que j'envisage car j'ai aussi envie de monter mon affaire. Sinon elles resteront chez moi, dans ma bibliothèque.


Oui c'est un petit clin d'oeil, mais qui n'est venue qu'assez tard, Laura à souvent déménagé pendant la création du récit. A la base l'histoire ce passait à Paris, mais je ne me sentais pas assez libre, comme je pouvais me déplacer sur les lieux du récit j'avais du mal à y inclure mes personnages, me dire que je pourrais les croiser ce genre de chose. De plus je connais bien mieux comment fonctionne le système judiciaire américain que français et c'est pas faute de l'avoir étudié pourtant en écrivant ... Puis j'ai finis par vouloir pour Laura du soleil et l'océan, histoire qu'elle puisse se détendre entre deux cadavres torturés.

Pour ce qui est de l'originalité du récit effectivement la base ne l'est pas beaucoup. Les histoires de vampires, loups-garous et sorcières sont assez commune, mais j'ai essayé de modifier les caractéristiques de ces races ce qui ne se voit pas dans ce petit extrait par exemple les sorcières sont divisés en deux groupes : les sorcières de l'été et les sorcières de l'hiver dont la puissance varie en fonction de l'année. ( Les pouvoirs d'une sorcière de l'hiver seront à leurs paroxysmes lors du solstice d'hiver puis diminueront jusqu'à être nuls au solstice d'été et recommenceront à croitre, et ainsi de suite. C'est évidemment l'inverse pour leurs opposés les sorcières de l'été.) Ce n'est qu'un petit exemple.

Milana : Ravie d'avoir répondu à une question que tu te posais, mais pourquoi n'aurais tu pas eu le droit de créer ?

En ce qui concerne la suite, cela risque de tarder un peu car comme le brouillon est en correction, je ne peux pas réfléchir aux modifications et à la correction qu'on me propose sur le forum. Je trouve ça un brin irrespectueux de ne pas pouvoir tenir immédiatement compte des avis reçu.

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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeLun 14 Jan 2013 - 18:15

En fait, je ne savais pas, par exemple, si une histoire se passe en France, est-ce qu'on peut inventer une ville. Je voulais avoir confirmation. Comme j'ai un semblant d'histoire qui me trotte dans la tête depuis quelques jours, je ne sais pas trop où la situer. Mais, je pense que finalement je vais inventer.
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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeLun 14 Jan 2013 - 18:33

C'est je pense aussi une question d'affinité. Moi je me suis sentis plus libre une fois que j'ai décidé de créer ma ville, même si je vais sans doute devoir me coltiner quelques livres d'urbanismes pour la rendre vraiment réaliste.

Après cela peut aider aussi d'ancrer son histoire dans un lieu précis que tu peux visiter.

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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeLun 14 Jan 2013 - 18:33

Bien sûr, rien ne t'en empêche. Stephen King par exemple n'utilise que des villes inventées (toutefois se passant tout de même dans sa Nouvelle-Angleterre natale). Je ne sais pas quel est le point de vue des éditeurs français à ce niveau (même si je me doute qu'il est arriéré), mais tu es l'auteure, c'est toi qui tient les cartes.

Sans créer une mégalopole toutefois ( pas dans notre pays), là ça passerait mal. Mais une petite ville, ou un village de pêcheur pourquoi pas.
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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeJeu 17 Jan 2013 - 15:36

Et hop on me l'a réclamé, on m'a supplié et menacé si je ne postais pas la suite de mon récit rapidement, alors je cède et voici. Bon je plaisante, mais je vous fait tout de même partager la suite. Cette fois ci que du blabla pour approfondir un peu les personnages. Comme la première fois, ne vous embêtez pas à corriger l’orthographe une amie est déjà entrain de me maudire sur soixante neuf génération en faisant la correction. Bonne lecture.

Citation :
J'attendais les bras croisés dans le couloir, buvant doucement un café, le temps que Jack en finisse avec le suspect. Il n'y avait plus grand chose à faire, juste s'assurer qu'il signe correctement sa déclaration. Et les officiers en uniformes l'emporter direction prison municipale en attendant qu'il passe devant le juge, mais ça ne nous regardait plus vraiment. Il nous restait encore un rapport à faire et on devrait pouvoir en finir avec la journée. Je jetai un rapide coup d’œil à l'horloge qui était fixée au fond du couloir. Dix huit heure trente quatre, il était tôt et si nous nous dépêchions tout les deux j'arriverai même à l'heure à mon rendez vous. C'était assez rare que nous n'ayons pas plusieurs affaires à traiter en même temps, mais je n'allais pas me plaindre. Deux officiers passèrent devant moi, ne me jetant même pas un regard en pénétrant dans la salle d'interrogatoire.

Depuis que j'avais été promue détective à l'occasion de mon entrée dans les Affaires Spéciales, beaucoup de mes collègues policiers n'osaient plus m'adresser la parole. Je savais que c'était pareil pour Jack, enfin en beaucoup moins flagrant. Les Affaires Spéciales n'étaient pas vraiment le service le plus apprécié, à peine plus que les services internes, du S.V.P.D. Toutes les affaires étranges ou dérangeante nous tombait dessus d'office et quand on n'avait pas ce genre d'affaire sur le feu, nous étions chargés de nous occuper de tout les crimes et délits à caractères sexuels de la ville. Jack et moi étions les deux seuls détectives qui travaillaient sur ces affaires, autant vous dire que nous avions beaucoup de travailles. Le service était assez récent, crée il y a seulement cinq ans pour lutter plus efficacement contre le Dépeceur, un tueur-violeur en série qui avait sévit sans être inquiété pendant trois ans dans Sun Valley. C'était le Capitaine Barbara Grayson, qui était à l'origine de l'idée. Elle avait alors confié à Jack le soin de trouver un coéquipier et c'est là qu'il m'avait contacté. Nous n'avions qu'une fois travaillé ensemble avant ça, mais visiblement il s'en était souvenu et avait été convaincu par mon potentiel, comme il le disait. Il ne lui avait fallu que peu de temps pour convaincre le capitaine Grayson. J'étais donc devenue détective. Un mois plus tard nous avions réussi à arrêter le Dépeceur ce qui avait fortement attaqué la fierté de la moitié des flics de la ville. Tandis que l'autre moitié pensait que nous avions simplement eut de la chance. Je relevais les yeux vers Jack qui s'était approché de moi, prenant le gobelet de café que je tenais pour en boire une gorgée.

- Bon, il a tout signé. Le procureur va être content. Dit il en souriant, regardant notre suspect partir, entouré des deux officiers en tenue.

- Il va surtout être content qu'on fasse économiser le prix des analyses aux labos. Dis je en me redressant un peu. Si on en finissait vraiment avec cette affaire, j'ai quelques chose de prévu ce soir.

Je commençai à me diriger vers l'escalier qui allait nous mener à notre bureau, un simple espace de travail aménagé dans les caves du commissariat Central, juste au dessus du parking.

- Oui je suis pour. Bianca sera contente si je mange une fois dans la semaine avec eux. Tu vas voir Cassie ce soir ?

Cassie avait été ma petite amie, malheureusement cela faisait prêt de huit ans que son état mental s'était dégradé. Celle que j'aimais avait vue son esprit régresser, sans que les médecins n'en trouve la raison, autre qu'un possible choc post-traumatique, à un âge mental d'environs dix ans et depuis elle était persuadée que j'étais sa mère.

- Non, mais j'ai prévu de passer la journée de demain avec elle. Je laissais échapper un bref soupir, alors que je commençais à descendre les escaliers.

L’ascenseur ne s’arrêtait pas à notre étage, passant directement du rez de chaussé au parking. Ce qui nous obligeait nous à remonter à chaque fois au rez de chaussé pour redescendre. C'était idiot, mais c'était soit ça, soit nous devions travailler à partir d'un des commissariats de la banlieue de Sun Valley.

- Ce soir je vais voir une vieille amie. Elle revient de sa lune de miel et avant ça je n'ai pas pue assister à son mariage.

- Dommage. J'aurais donné cher pour te voir en robe de soirée. Immédiatement je donnai un petit coup de coude dans les côtes de Jack. Il n'avait pas honte de se moquer de moi comme ça ?

- Et toi tu as prévu quoi pour demain ? Lui demandais je alors que j'ouvris la porte de notre « local ».

C'était un endroit un peu sinistre éclairé avec de vieux néons qui mettaient un temps fou à s'allumer. Deux vieux bureaux, des chaises inconfortables, un vieux téléphone à cadran, des tiroirs pour ranger nos dossiers et un tableau magnétique formaient tout le mobilier qu'avait réussi à nous trouver le capitaine, la seule chose que nous avions réussi à obtenir de neuf à l'époque était une imprimante et seulement parce que le Capitaine avait réussi l’exploit de convaincre je ne sais quel gratte papier que les anciennes cartouches d'encres étaient bien trop vielles, qu'il devenait difficile à trouver et donc logiquement plus cher à acheter. Jack et moi avions du investir pour nos ordinateurs et remplacer des modèles bien trop vétuste pour travailler correctement. Nous avions même rachetés l'une des anciennes voitures de patrouille de la municipalité. Vous l'aurez compris les fonds que l'ancien chef de la police nous avait alloué avait été plus que ridicule.

- Passer du temps avec Mariella. Il y a une exposition qu'elle veut voir . Elle est même revenue spécialement de l'internat pour ça.

Mariella était l’aînée des trois filles de Jack. A dix huit ans c'était la personne la plus intelligente que je connaissais. Elle était déjà entrain de passer un Bachelor en psychologie dans l'une des universités de Sun Valley où elle avait une chambre. Les deux autres filles de Jack était Rachele, une adolescente un peu renfermée et la petite Rosa qui du haut de ses cinq ans était la petite fille la plus adorable du monde. On pouvait d'ailleurs voir sur le bureau de Jack une photo de sa famille souriante prise dans le jardin de leur maison en banlieue de Sun Valley.

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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeVen 18 Jan 2013 - 19:05

Bon, pas l'orthographe, mais je signale quand même ce qui peut me gêner dans les tournures de phrases ^^ (t'imagine pas le sacrifice que tu me demandes de ne pas corriger ! ^^)

Et les officiers en uniformes l'emporter direction prison municipale en attendant qu'il passe devant le juge => ça doit tenir à la ponctuation, mais je ne comprends pas comment cette phrase est construite

Je jetai un rapide coup d’œil à l'horloge qui était fixée au fond du couloir => si tu mets "fixée", tu peux t'épargner un verbe être

Je savais que c'était pareil pour Jack, enfin en beaucoup moins flagrant => le "enfin" fait très oral pour moi, et même si c'est relativement le ton du texte, je préférerais quand même un "quoique" ou "bien"

Les Affaires Spéciales n'étaient pas vraiment le service le plus apprécié => pourquoi les autres flics ne l'apprécient pas ? Au contraire, comme ça, ça leur enlève des affaires de sur les bras, et les plus bizarres en plus ! Il faudrait peut-être apporter des précisions à ce sujet

Jack et moi étions les deux seuls détectives qui travaillaient sur ces affaires => pourquoi ? manque d'effectifs ? manque de motivation des autres ? Pareil, je pense que tu peux développer un poil ici

un tueur-violeur en série qui avait sévit sans être inquiété pendant trois ans dans Sun Valley => "sans être inquiété"... parce que personne ne lui courait après, ou parce qu'ils n'arrivaient pas à le choper (sont trop nuls ^^) ?

Un mois plus tard nous avions réussi à arrêter le Dépeceur ce qui avait fortement attaqué la fierté de la moitié des flics de la ville. => parce qu'ils étaient nuls, ok. Ouais, vraiment pour que deux flics seulement le chopent en un mois. Ils n'ont fait que ça du coup ? Tu peux peut-être rallonger un peu le délai, je trouve en effet que c'est énorme (deux au moins ^^)

entouré des deux officiers en tenue. => une question, tiens : ce sont des officiers, et pas des flics de base, qui s'occupent de convoyer un prisonnier ? Pour moi, les officiers s'occupent de résoudre les affaires, plutôt, et effectivement, comme Laura et Jack, une fois que c'est fait, les subalternes se chargent des basses besognes.

L’ascenseur ne s’arrêtait pas à notre étage, passant directement du rez de chaussé au parking. Ce qui nous obligeait nous à remonter à chaque fois au rez de chaussé pour redescendre => j'ai du mal avec le positionnement des étages. Le parking est souterrain, à priori, mais leur étage est entre le rez-de-chaussée et le parking, donc "souterrain" lui aussi ?

Vous l'aurez compris => c'est la première fois qu'elle s'adresse à nous comme ça, et personnellement, je ne suis pas fan de l'adresse du héros au lecteur quand ce n'est pas justifié (ton type conte, etc.)
Après, à toi de voir comment tu envisages ton roman, mais c'est loin d'être le plus courant (et le plus apprécié ?)


Ah ouais, un bachelor à 18 ans, c'est pas mal ^^ Moi j'étais en première année de fac à cet âge là Very Happy
Sinon : je t'ai signalé les petits points du scénario qui me font m'interroger. Pour le reste, effectivement, c'est de la présentation de personnages et de situation. On apprend pas grand chose de plus sur le caractère de Jack et Laura, mais davantage sur leur background. J'aime bien les deux, le flic rangé avec sa petite famille (j'espère qu'elles ne finiront pas veuve/orphelines, c'est trop souvent comme ça dans ces cas-là ^^), et l'autre officier avec son malheure amoureux (c'est vrai que ça doit être terrible ce genre de situation).
Quant à leurs conditions de travail, c'est sûr que ça ne doit pas être le pied ^^ En 5 ans, et avec leur coup d'éclat, ils n'ont quand même réussi à avoir plus de crédits que ça ? (surtout avec leur coup d'éclat ! Normalement, là, tu te fais remercier avec médaille à la clef, non ? ^^)

Sinon c'est un bon passage d'exposition, je lirais la suite avec plaisir Smile
(même si les fautes m'ont fait mal de ne pas pouvoir les corriger ^^)
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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeVen 18 Jan 2013 - 23:41

Je confirme la difficulté de ne pas corriger les fautes d'orthographe sad .

Je suis d'accord avec ce qu'a dit Morrigan (ah ah ça t'aide, ça, hein !).
Je rajouterai:
Citation :
"Celle que j'aimais avait vue son esprit régresser, sans que les médecins n'en trouve la raison, autre qu'un possible choc post-traumatique, à un âge mental d'environs dix ans et depuis elle était persuadée que j'étais sa mère.
J'ai eu un peu d'mal avec cette phrase, en gardant tes mots, cet ordre me parait plus facilement compréhensible (pour moi en tout cas.): "Celle que j'aimais avait vue son esprit régresser à un âge mental d'environs dix ans sans que les médecins n'en trouve la raison, autre qu'un possible choc post-traumatique. Depuis elle était persuadée que j'étais sa mère"

Citation :
- Dommage. J'aurais donné cher pour te voir en robe de soirée. Immédiatement je donnai un petit coup de coude dans les côtes de Jack. Il n'avait pas honte de se moquer de moi comme ça ?
C'est un peu téléphoné comme effet ici. On voit bien que Jack se moque de son équipière donc inutile de le répéter avec la question.
Et le "immédiatement" m'a un peu gêné aussi... J'avais comme l'impression d'une urgence, d'une précipitation, alors qu'il s'agit simplement ici de moqueries entre collègues. Tu vois ?

Citation :
Les deux autres filles de Jack était Rachele,[...]
"était" m'a embêté... (non non, pas seulement parce qu'il y a une faute ^^), c'est pas très joli, élégant... "était".

Puis comme j'te l'ai déjà dit, j'aime bien l'histoire de l’ascenseur qu'il faut prendre pour monter avant de redescendre ^^.


Le tout reste fortement cliché mais pas inintéressant.
Mais que va-t-il donc se passer ... ?

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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeSam 19 Jan 2013 - 1:13

Ba cela m’embête que je fassiez la correction orthographique alors que quelqu'un le fait de son coté.

Citation :
Les Affaires Spéciales n'étaient pas vraiment le service le plus apprécié => pourquoi les autres flics ne l'apprécient pas ? Au contraire, comme ça, ça leur enlève des affaires de sur les bras, et les plus bizarres en plus ! Il faudrait peut-être apporter des précisions à ce sujet

Jack et moi étions les deux seuls détectives qui travaillaient sur ces affaires => pourquoi ? manque d'effectifs ? manque de motivation des autres ? Pareil, je pense que tu peux développer un poil ici

J'en parle beaucoup plus tard dans le récit, mais c'est vrai que ce serait peut être le bon moment. Enfaite c'est un problème purement administratif. Les affaires spéciales ont été crée dans l'unique but de faire la chasse à l'étrange donc pas de raison d'être des centaines, puis pour les occuper entre temps et pour pallier à l'absence d'unité lié aux affaires de mœurs ont leurs a donné ça en plus.

Citation :
un tueur-violeur en série qui avait sévit sans être inquiété pendant trois ans dans Sun Valley => "sans être inquiété"... parce que personne ne lui courait après, ou parce qu'ils n'arrivaient pas à le choper (sont trop nuls ^^) ?

Un mois plus tard nous avions réussi à arrêter le Dépeceur ce qui avait fortement attaqué la fierté de la moitié des flics de la ville. => parce qu'ils étaient nuls, ok. Ouais, vraiment pour que deux flics seulement le chopent en un mois. Ils n'ont fait que ça du coup ? Tu peux peut-être rallonger un peu le délai, je trouve en effet que c'est énorme (deux au moins ^^)

Effectivement je n'ai pas été assez clair et je modifierais cela. La Police de Sun Valley connait une guerre des services très important, les informations ne circulent presque pas. Du coup ils n'ont jamais réussi à se coordonner pour faire un boulot correct. Pire encore certain ont même cherché à résoudre l'affaire tout seul, sans faire attention. Du coup quand Laura et Jack ont repris le flambeau, ils ont put travailler en équipe et être efficace. De plus Laura et Jack forment une très bonne équipe.

Citation :
entouré des deux officiers en tenue. => une question, tiens : ce sont des officiers, et pas des flics de base, qui s'occupent de convoyer un prisonnier ? Pour moi, les officiers s'occupent de résoudre les affaires, plutôt, et effectivement, comme Laura et Jack, une fois que c'est fait, les subalternes se chargent des basses besognes.

Il ne faut pas oublier que l'histoire ce passe au U.S.A donc la hiérarchie de la police n'est pas la même qu'en France. Le grade le plus bas est officier en tenue, l'équivalent des gardiens de la paix et encore.
Citation :

Vous l'aurez compris => c'est la première fois qu'elle s'adresse à nous comme ça, et personnellement, je ne suis pas fan de l'adresse du héros au lecteur quand ce n'est pas justifié (ton type conte, etc.)
Après, à toi de voir comment tu envisages ton roman, mais c'est loin d'être le plus courant (et le plus apprécié ?)

Ça c'est quelques choses que j'aime beaucoup, je ne pense donc pas le changer, mais les apartés reste rare.

Sinon Elann, comme Morgane d'ailleurs, j'ai pris bonne note de vos recommandation et je verrais ça dès que j'ai le texte corrigé.

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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeSam 19 Jan 2013 - 9:54

Ah ok pour la hiérarchie policières aux US, j'ignorais ce détail.
D'accord pour tes autres explications aussi Smile

Et c'est Morrigan au fait ^^
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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeSam 19 Jan 2013 - 10:43

Scuse Morrigan, ce n'était vraiment pas voulu ^^.
Sinon voici la suite du premier chapitre, encore des descriptions.

Citation :
Sur le mien ce trouvait le visage souriant d'une jeune femme, blonde portant des lunettes, entrain de tirer la langue à l'objectif. C'était la dernière photo que j'avais prise de Cassie avant qu'elle ne change. Il y avait aussi quelques dessins qu'elle avait fait de moi entrain de travailler, ils n'étaient pas très beau, Cassie, n'était pas vraiment une très grande artiste se contentant de dessiner des bonhommes en bâton, dont l'un avec le haut de la tête colorié en rouge pour me représenter, et une sorte de petit horloge qu'elle avait fabriqué à la mission pour la dernière fête des mères.

Les seules autres décorations étaient attachées sur le mur où se trouvait la porte, impossible donc de les voir directement en entrant dans notre bureau, il s'agissait des deux certificats qui attestaient que nous avions reçu tout les deux une médaille spéciale pour avoir arrêté le Dépeceur. Jack avait insisté pour qu'on les accroche au mur, argumentant que c'était une récompense qu'on avait bien mérité. Moi je trouvais ça ridicule, après tout nous n'avions fait que notre boulot.

- Tu as bien raison. Dis je en m'installant derrière mon bureau, allumant mon ordinateur pour commencer à travailler sur mon rapport. J'ai toujours détestée la paperasserie, indispensable certes, mais qu'est ce que cela m’embêtait à faire à chaque fois.

- Tu pourrais venir dîner à la maison demain soir, je suis sur que Bianca sera ravie de te voir manger un peu et toute la famille sera là.

Je ne pus m’empêcher de sourire quand il me proposa ce programme. Ma premier rencontre avec Bianca ne s'était pas bien passés, elle avait crue que je voulais piquer son homme, quand bien même nous avions presque vingt ans d'écart et ne s'était pas gênée pour me faire savoir qu'elle ne se laisserait pas faire, mais dès qu'elle avait compris que Jack ne m’intéressait absolument pas et que ce ne serait jamais le cas, elle m'avait adopté, ainsi que Cassie, comme une fille de la famille.

- C'est gentil, mais je pense que j'essayerais de rester le plus tard possible avec Cassie. J'ai prévue de l’emmener sur le front de mer, peut être sur la jeté de Santa Alba s'il n'y a pas trop de touristes ou de gamins.

Cassie, comme moi, adorait vraiment l'eau, la plage même si elle était plus du genre à lire sur le sable brûlant alors que moi j'avais toujours désespérément tenté de tenir sur une planche de surf.

- Si tu change de programme tu me préviendras. Dit il en se plongeant à son tour dans la rédaction de son rapport.

Comme il était plus ancien que moi, Jack était presque toujours le détective référent lors de nos enquête, c'était lui qui dirigeait et prenait officiellement les décisions, même si généralement mon mauvais caractère le forçait à se ranger à mon point de vue, c'était une sorte de coutume dans la police ici, mais nullement une obligation et qui m'arrangeait bien, il avait presque le double à écrire

Il nous fallut une bonne demi-heure pour en finir avec ça. Jack passa rapidement un coup de téléphone à notre supérieur pour la prévenir que nous partions, après avoir transmis notre rapport à l'adjoint du procureur en charge de ce dossier. Nous nous séparâmes dans le parking, lui au volant de sa vieille voiture et moi sur la selle de ma moto, un modèle assez ancien d'Harley Davidson. J'allais devoir rapidement passer par chez moi histoire de me changer. J'habitais dans un vieille immeuble situé en plein cœur de Little Tokyo, juste au dessus d'un restaurant de Ramen, qui me fournissait plus de la moitié de mes repas et avait le grand avantage de ne jamais fermer. Bien qu'ayant des origines japonaises par mon père, je n'avais choisi ce quartier uniquement parce que les loyers n'étaient pas trop chers tout en restant assez proche du centre ville et du commissariat. De plus la criminalité y était assez basse pour un quartier du centre, ce qui me sécurisait quand Cassie venait quelques jours à la maison, même si c'était assez rare.

Après m'être garée dans la ruelle à coté du restaurant, je savais que personne ne toucherai à ma moto ici, la vieille femme du restaurant, qui semblait toujours être là qu'importe l'heure à laquelle je passais, la surveillait et chassait tout ceux qui s'en approchait un peu trop. La porte de l'immeuble était dans la ruelle, derrière l'entrée des cuisines du restaurant. Je pris rapidement le courrier dans ma boite au lettre, de la publicité qui rejoignit immédiatement la poubelle et je m'engageais dans les escaliers. J'habitais au troisième étage d'un bâtiment qui en contentait quatre. Les escaliers un peu vétustes grinçaient sous chacun de mes pas. Le gérant, propriétaire et concierge de l'immeuble, monsieur Yato ne faisait rien pour changer ça car il adorait regarder les allées et venue de ses locataires et surtout de les intercepter pour discuter avec eux. Il n'était pas méchant et même très serviable tant que le loyer était à l'heure. Au début il m’arrêtait à chaque fois, mais j'avais finie par réussir à lui faire comprendre qu'en tant que détective de police, je n'avais pas vraiment le temps pour ça, surtout quand je descendais ou montait les marches en courant.

Du coup il s'arrangeait toujours pour être dans la laverie de l'immeuble quand je faisais ma lessive et là pas moyen de lui échapper, c'était sans doute normal qu'il cherche autant à garder le contact avec ses locataires et d'une certaine façon cela faisait plaisir, mais les bavardages sur la pluie et le beau temps ce n'était pas vraiment ma tasse de thé.

J'ouvris la porte de mon appartement. C'était un deux pièces plutôt petit et surtout très bordélique. En effet je ne prenais pas vraiment le temps de ranger, hormis la chambre, toujours impeccable pour accueillir Cassie, puis je ne passais que peu de temps ici. Je travaillais autant que je le pouvais au poste chaque jours, je ne comptai même plus le nombre de fois où j'avais dormis par terre à coté de mon bureau, mon temps libre était répartie entre Cassie et noyer mon chagrin dans les bars du coup je ne rentrais ici que pour me changer, me dégriser un peu et me laver, rarement dans cet ordre là. Du coup mes vêtements traînaient un peu partout dans le salon, qui me servait aussi de chambre, vue que je dormais sur le canapé.

Dès que j'entrais je rangeais mon arme de service, un vieux colt détective spéciale à canon long dans le conduit d’aération. En hauteur, je le rangeais ici par habitude, histoire que Cassie ne tombe pas dessus par hasard. Bien sur elle savait qu'elle ne devait pas jouer avec, mais une arme n'avait rien à faire dans les mains d'une enfant, même si elle avait le corps d'une femme de vingt huit ans. Sans parler qu'en cas de cambriolage, j'aimerais éviter de voir disparaître mon arme de service, pour peut être la retrouver plus tard sur les lieux d'un délit ou d'un crime. Par contre je gardais presque toujours à portée de main, ma matraque télescopique, je n'étais pas mauvaise au corps à corps, mais posséder une arme était toujours préférable. Ce n'est pas de la paranoïa juste de la prévention. Je passais mes journée à ramasser des femmes, plus rarement des hommes qui se faisaient agresser sans raison, c'est normal que je fasse un peu attention non ? Jack avait forcé ses filles à prendre des cours d'auto-défense.

Après ça j’accrochais ma veste de moto en cuir au vieux portemanteau et j'allumais ma chaîne stéréo qui se mit immédiatement à cracher un morceau de musique métal du groupe Manowar. Rien de mieux pour se mettre en forme avant de retrouver mon amie. Me déshabillant en chantonnant, je me dirigeais avec entrain vers ma salle de bain pour prendre rapidement une bonne douche. D'instinct, je passais doucement ma main sur mon ventre, là se trouvait la cicatrice du coup de poignard que m'avais donné le Dépeceur alors que nous cherchions à l’arrêter.

Une dizaine de minutes plus tard, j'étais en sous vêtement devant le miroir entrain de me battre à essayé de me maquiller. Ce n'était pas un exercice que je maîtrisais et le peu que je connaissais c'est Cassie qui me l'avais enseignée. Le miroir me renvoyait l'image de mes yeux bleus sombre légèrement bridés, que j'essayais d’embellir correctement avec un petit trait violet discret. Pas facile quand on en avait pas l'habitude, je manquais même de me mettre le crayon dans l’œil, puis un peu de fond de teint pour essayer de faire un peu disparaître les traces de fatigues et surtout les taches de rousseurs que j'avais sur le visage. Puis je passais rapidement une main dans mes cheveux, essayant de leurs donner une apparence un peu plus travaillée avec un peu de gel. Quand j'étais jeune je les portais longs, ce que je préférais, mais peut après mon entré dans la police je les avais coupée. Avoir les cheveux longs demandait beaucoup d'entretiens et on risquait de me les attraper quand je luttais face à des criminels.

Il me fallut encore cinq bonne minutes pour finir de m'habiller. J'avais revêtu un pantalon de cuir, avec des lacets le long des jambes. Bien entendu ce n'était que de la décoration, on ne pouvait pas voir ma peau à travers. accompagné d'un des rares vêtements qui sortait de l'ordinaire dans la penderie, un haut à dos nu tout en dégradé de violet, bien serré pour qu'il ne bouge pas trop et surtout assez long pour qu'on ne voit pas mon ventre. La lanière qui passait autours de mon cou était en cuir ce qui éviterait qu'il soit trop facilement arraché. Le décolleté n'était pas très grand, de toute façon avec ma petite poitrine cela ne faisait pas le meilleur effet, mais cela attirait un peu l’œil surtout avec la bague en argent qui appartenait à Cassie que j'avais passée à une chaîne. Elle était trop petite pour moi, mais elle faisait partie des biens les plus précieux que j'avais et ne me quittait jamais, pas même pour dormir. C'était un porte bonheur, un cadeau que Cassie, m'avait fait peu après que nous ayons commencé à sortir ensemble. Je troquais mon manteau de cuir pour mon vieux trench-coat en cuir et chaussait rapidement une paire de vieilles dock martens montante, que je passais par dessus mon pantalon en cuir.

Je récupérais mon casque de moto et jetais un rapide coup d’œil à mon téléphone portable. Vingt et une heure moins le quart. J'allais être en retard. Je descendis les escaliers quatre à quatre, saluant au passage ma voisine de palier qui remontait avec assez de nourriture pour ses quatre enfants. Si je voulais rattraper un peu de mon retard, j'allais devoir m'asseoir un peu sur les limitations de vitesse dans le centre ville.

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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeSam 19 Jan 2013 - 17:49

Pour la première partie, je n'ai pas tellement de commentaires. L'histoire ne m'attire pas tellement, et pour l'instant je ne trouve pas la personnage très charismatique, mais je continue, un peu curieux.
Par contre, c'est super lourd le coup d'expliquer les techniques d'interrogatoire au lecteur, ça fait vraiment "j'vous prends pour des cons les cocos".

La suite me plait un peu plus, mais sans que je puisse vraiment définir pourquoi. C'est toujours bien cliché et déjà vu, mais ça a un petit truc en plus. A voir avec le reste donc.

Bon, c'est vraiment pas mon truc comme histoire. En plus je n'ai rien de vraiment tangible à reprocher au récit, c'est juste... que ça me plait pas. Je trouve le rythme plat et sans intérêt, les descriptions inutiles parce que rien n'est nouveau ou même utile dans ce que tu expliques. Le style me semble aussi bien trop... simple, enfantin.

Voila, donc je lirais peut-être la suite si j'ai le temps.

Bon courage. Wink

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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeLun 21 Jan 2013 - 20:56

Et hop voici enfin la fin du premier chapitre de la Louve Rouge. Encore pas mal de description, mais promis le prochain chapitre marque le début de l'intrigue.


Citation :
- Laura ! Je suis là ! Un hurlement attira mon attention et je vis la jeune femme brune que je cherchais. Elle se tenait au bar qui se trouvait un peu au dessus de la fosse.

Il s'agissait de Doreen, une de mes trop rare amies d'enfance. Nous nous connaissions depuis l'école primaire et nous avions fait les quatre cents coups ensembles et peut être un peu plus. C'était une belle jeune femme avenante, bavarde, mais qui avait une certaine tendance à s'attirer des ennuis avec les hommes. Je ne comptais plus le nombre de mec à qui j'avais botté les fesses parce qu'ils étaient devenus bien trop entreprenant avec ma meilleure amie. Je traversais la foule, qui se massait devant la scène. J'avais réussie à arriver avant que le concert ne commence. Je montais les quelques marches, écartant de mon passage les personne qui me gênait pour découvrir mon amie qui se trouvait à une table en fer, un verre de soda devant elle, habillée d'une jolie robe en cuir et d'un bustier assortie bien qu'il semblait un peu tendu.

- Hey. Tu t'es même fais belle pour moi ? Il ne fallait pas tu sais bien que je me suis mariée. Commença t elle alors qu'elle me prit dans ses bras. Laura, tu viens de me coûter vingts dollars. J'ai parié avec Samuel que tu serais en retard. Elle riait de bon cœur et cela me faisait plaisir à entendre.

- Si j'avais su j'aurais pris mon temps. Dis je en l'embrassant, avant de me reculer un peu. Dis moi tu aurais pas grossie toi ?

- Et toi, tu aurais pas un peu maigrie ? Répondis t elle en me donnant un petit coup dans le ventre. Je m’apprêtais à lui rendre quand elle m’arrêta vivement. Soudain j'eus l'impression que la lumière s'était allumée dans mon cerveau.

- Tu es enceinte. M'exclamais je.

Elle acquiesça vivement et je l'attrapais par le cou, avant de lui frictionner vigoureusement les cheveux. Elle moi nous nous comportions presque toujours comme au lycée et je savais que mon coté un peu brusque ne la dérangeait pas.

- Tu aurais pus me le dire Doreen, quand même. Dis je en arrêtant de la chahuter pour m'asseoir en face d'elle, enfin après être allée me commander une bière.

- Je ne voulais pas te détourner de ton sacro-saint boulot. Dit elle simplement.

Touchée, pensais je un peu vexé tout de même, mais elle n'avait pas tord. Je n'avais pas pus assisté à son mariage, je poursuivais alors un violeur en série qui s'attaquait aux hommes hétérosexuelle en bonne santé pour leurs transmettre les nombreuses maladies sexuelles qu'il avait contracté.

- Tout le monde n'a pas la chance d'avoir un mari qui vie de sa musique. Dis je simplement en commençant à boire.

- On va peut être éviter de se disputer tu crois pas ? Cela fait presque quatre mois qu'on ne s'est pas vue et je suis contente de voir que tu semble en bonne état.

- Moi aussi je suis contente de te revoir, mais dis moi c'est bien Samuel le père.

Le contraire serait très étonnant venant de Doreen. Même si elle aimait jouer les allumeuses, elle n'avait jamais trompé un de ses petits amis, alors son mari, surtout après seulement sept mois de mariage.

- Ce n'est pas un peu tôt ? Lui demandais je.

- Ce n'était pas prévu figure toi, mais on s'en sortira. Commença t elle. Samuel est souvent à la maison, mais le groupe commence à tourner et mon patron est assez coulant avec moi. Sinon la mère de Samuel, comme maman, à déjà proposé de nous aider pour garder l'enfant quand on en aura besoin. Je souris.

- Vous avez déjà tout prévu, à ce que je vois, mais tu risque de te retrouver toute seule si Samuel part en tournée.

- Je savais à quoi m'attendre en épousant un musicien. Samuel ne se sent pas prêt du tout, du coup il panique totalement, mais on s'en sortira. Elle finit sa phrase en souriant. Et toi, comment va Cassie et ta famille ? Je soupirais avant de répondre.

- L'état de Cassie reste le même, mais elle se sent toujours bien là bas, c'est déjà ça de pris. Commençais je.

L'évocation de Cassie, me rendait toujours un peu triste, Doreen qui me connaissait bien, posa sa main sur la mienne et me souris. Doreen avait au départ eut beaucoup de mal à accepter que je trouve l'amour dans mon propre vestiaire et elle avait essayée de me faire changer d'avis. Puis elle avait finie par accepter que j'aimais Cassie et que cela me rendait heureuse.

- Maman va bien, elle m'a appelé il y a deux jours pour prendre des nouvelles quand à Laury, je ne sais pas trop. De toute façon c'est toujours ma mère qui me donne des informations sur elle et vice versa.

Ma mère travaillait depuis des années comme secrétaire dans un cabinet médicale, quand à Laury, ma sœur jumelle, nous avions toujours eu énormément de problème pour communiquer elle et moi. Nous étions d'un caractère trop différent, j'étais un garçon manqué et elle une vrai fille, qui ne rêvait que d'un bon mari et de nombreux enfants. Quand à mon père je ne l'avais jamais connue, il était partie un peu avant que ma mère lui annonce qu'elle était enceinte. Doreen sourit, fille unique, elle n'avait aucune idée de ce que pouvait être la vie avec une sœur qu'on ne pouvait pas supporter, mais elle connaissait Laury. Faut dire qu'on avait passé une bonne partie de notre enfance à lui rendre la vie impossible.

- La famille n'a jamais été ton fort. Dit elle en commençant à rire.

J'avais envie de lui répondre que tout dépendait de la famille. Je n'étais pas proche de la mienne, mais celle de Jack m'avait littéralement adoptée et j'avais fait de même. Soudain la lumière s'éteint dans la salle et la musique fit de même. Je pris Doreen par le bras pour l’emmener avec moi dans la fosse, mais elle me fit un signe négatif. Oui j'aurais du y penser.

- Tu me garde ma bière, je vais me défouler un peu. Dis je en criant presque alors que la musique du groupe de Samuel se faisait entendre et me vrillait les tympans.

- Bien sur, je n'ai plus le droit de boire. Dit elle en soupirant.

Je la laissais, la gratifiant d'un rapide sourire avant de foncer dans la foule, bien décidé à montrer à tous ses gamins que moi aussi je savais m'amuser. Sur scène la rideau qui cachait les musiciens jusqu'à présent sembla disparaître, dévoilant le groupe et l'énorme tapisserie qui se trouvait derrière eux, avec un phœnix stylisé dessiné dessus. Le groupe de Samuel, nommé « Phoenix Claw » faisait du Heavy Metal.

- Police ! Que personne ne bouge ! Hurlais je en ouvrant la porte d'un coup sec.

Tous les membres du groupes s'étaient arrêté de bouger. Derrière moi, Doreen essayait de réprimer un rire et moi je tendais vers les hommes une main en forme de pistolet. Quelques seconde passèrent et tous ce mirent à rire. Doreen passe près de moi, allant prendre dans ses bras son homme en l'embrassant un peu trop ostensiblement à mon goût. Hormis ses vêtements en cuir blanc et ses longues Dreadlocks auquel se mêlait différent grelots, bijoux et perles.

- Tu es vraiment idiote Laura, tu nous as fait peur. Jason, petit, trapus avec des bras presque aussi gros que mes cuisses était le batteur du groupe prit la parole tout en me lançant une canette de bière que j'attrapais au vol.

- C'était le but d'un coté crétin. Dis en ouvrant la canette prudemment pour éviter de me retrouver couverte de bière.

- Laisse le, tu sais bien que c'est un idiot fini. La voix mélodieuse de Daria, la bassiste du groupe se fit entendre.

Elle s'approcha de moi pour me faire la bise. Grande et filiforme, elle me donnait toujours l'impression d'être une créature fragile, impression décuplé par les longues robes en brocard et dentelle qu'elle portait toujours, formant un contraste saisissant avec son crane presque intégralement rasé, hormis une longue bande de cheveux qui lui descendait dans le dos et qu'elle avait l'habitude de tresser.

Le dernier membre du groupe était Gavin, un jeune homme aux longs cheveux blond, le guitariste soliste, qui ne perdait jamais une occasion d'essayer de me draguer. Samuel quand à lui était le chanteur-guitariste rythmique du groupe.

- Content de te revoir enfin Laura, tu nous as beaucoup manqué. Dit Samuel en venant à son tour me prendre dans ses bras.

- Je suis désolé de ne pas avoir été là au mariage, mais je ne pouvais vraiment pas laisser tomber ce que je faisais.

- Protéger et Servir. Dit Gavin en venant à son tour me saluer.

Comme d'habitude il essaya de me prendre dans ses bras, mais je le repoussais l'air de rien, me contentant de lui serrer la main. Hormis son insistance, il n'était pas spécialement méchant, loin de là, c'est sans doute pour ça que je ne l'avais pas encore gratifié d'un coup de genoux dans les parties.

- Et oui, je n'ai pas la chance de pouvoir me lever à midi. Dis je en souriant, alors que j'allais m'asseoir sur une chaise. Ce fut un super concert que vous nous avez fait là.

- Merci. Dit Samuel qui me donna un petit coup dans le bras, ce que je pris immédiatement comme une provocation.

Immédiatement je lui sautais dessus et, malgré son gabarit imposant, il ne me fallut que de quelques instants avant de réussir à le maîtriser, le collant au sol, essayant tout de même de ne pas lui faire trop de mal. Autour de nous tout le monde riait et je ne relâchait Samuel que lorsqu'il me supplia de le laisser partir.

- Tu ne fais pas le poids face à moi. Tu devrais le savoir, depuis le temps. Dis je en avalant un nouvelle gorgée de bière.

- La prochaine fois je t’attaquerais quand tu ne t'y attendra pas. Dit il restant assis sur le sol.

- Si tu fais ça, tout ce que tu vas gagner c'est des bleus. Doreen, s'était accroupie derrière lui. Tu te souviens Laura de cet abruti au collège, qui me courrait après ?

- Va falloir être beaucoup plus précis. Commençais je avant d'être soudainement interrompue par Jason.

- Ah non, vous n'allez pas recommencer avec vos histoires. On sait tous que tu as passé ton temps à jouer le chien de garde pour les petites fesses de Doreen.

Et tout le monde se mit à rire de nouveau. Je ne les avais pas vue depuis tellement longtemps, mais les choses ce passaient toujours de la même façon. C'était … Rassurant, mais aussi dérangeant, je ne pourrais pas trouver d'autres mots. Malgré toutes les horreurs et les malheurs que je voyais, le monde continuait de tourner, sans ce soucier de ce qui n'allait pas. Je les aidais à ranger rapidement le reste de leurs matérielles et instruments de musique, puis de tout charger dans le camion sous les encouragements de Doreen, avant de retourner avec les membres du groupe dans la salle de concert pour profiter des autres groupes qui passaient sur scène.

Dès les premières notes de ma sonnerie de téléphone, la marche impérial que j'utilisais uniquement pour mon chef, je sus que ma soirée allait devenir beaucoup moins plaisante. Tout le groupe et Doreen, firent silence, me regardant, avant de détourner les yeux. Ils savaient comme moi que si on m'appelait à cette heure ci, je devais répondre. Rapidement je sortis de la salle, débouchant dans une ruelle pour répondre dans le silence.

- Laura tu es saoul ? Ma chef n'était pas vraiment du genre à prendre des gants quand elle parlait à ses détectives, surtout si elle avait une affaire à leurs confier.

- Non chef, sa va.

- Alors j'ai du boulot pour toi. Jack est déjà prévenu et en chemin.

Je soupirais, moi qui avait espéré une soirée en paix et surtout j'avais déjà des choses de prévues pour demain. Je pensais un bref instant à raccrocher ou à dire ma chef de trouver quelqu'un d'autre, mais à peine avais je pensé à ça, que je sentais une boule se former dans mon ventre. Je ne pouvais pas, c'était mon boulot et si ma chef nous avait appelé, c'est que personne d'autre ne pouvait le faire.

- Une famille a été retrouvé massacrée à Greenwood, je veux que tu sois là bas le plus rapidement possible. Continua t elle avant de me donner l'adresse complète et de raccrocher.

Je regardais brièvement mon téléphone avant de le ranger. Il fallait que je passe chez moi pour récupérer mon arme et changer de tenue puis aller jusqu'au lieu du crime et même à cette heure si, j'allais en avoir pour une bonne heure et demi à faire tout ça. Trop long, tant pis pour mes affaires, je me passerais de mon arme et je supporterais une tenue pas vraiment faite pour travailler.

Je rentrais rapidement à l'intérieur de la salle de concert. Doreen, me regardait au loin et je lui fis signe que je devais partir rapidement. J'étais pressé, chaque minute comptait dans une enquête, surtout les premières. Je récupérais mes affaires avant de sauter sur ma moto. Il était déjà une heure vingt du matin.

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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeVen 25 Jan 2013 - 21:32

Alors, alors, au niveau de la forme, y a toujours ces fautes (en cours de correction) et quelques maladresses. Mais comme il me semble que tu vas revoir tout ça, je ne m'y attarde pas.

Sinon, j'ai bien aimé la scène où elle retrouve son amie, elle se comporte un peu comme je l'imaginais. La scène avec le groupe est, elle, un peu plus lourde. Dans le sens où tu dis vraiment tout. Laisse un peu ton lecteur imaginer l'ambiance.
Citation :
- Tu es vraiment idiote Laura, tu nous as fait peur. Jason, petit, trapus avec des bras presque aussi gros que mes cuisses était le batteur du groupe prit la parole tout en me lançant une canette de bière que j'attrapais au vol.

- C'était le but d'un coté crétin. Dis en ouvrant la canette prudemment pour éviter de me retrouver couverte de bière.

- Laisse le, tu sais bien que c'est un idiot fini. La voix mélodieuse de Daria, la bassiste du groupe se fit entendre.
Ici par exemple, pourquoi faut-il que Laura puis Daria répondent ? On sait que c'est fait exprès. Et on se rend bien compte que Jason est stupide.
D'une façon générale, il vaut mieux préférer montrer que dire. Rien que la façon de parler et de se conduire de Jason nous donne des infos supplémentaires sur lui sans même que tu les explicites.
Tu mets trop de verbe de dialogue aussi, ça alourdit le texte.
C'est peut-être ça le problème d'Hardkey avec ton texte. Tu dis tout. J'ai un peu l'impression que tu parles tout le temps. Bon tu vas m'dire que si tu parlais pas, y aurait rien d'écrit, certes ^^. Mais tu nous laisses pas vraiment l'occasion de respirer ou de s'imaginer un peu plus à notre guise. Tu vois ? En fait c'est un peu compliqué à expliquer (comme tu as pu le remarquer ^^)
Enfin, ce que je te dis là n'est pas quelque chose d'irreversible et puis, ça n'est que mon avis.
En tout cas, j'attends la suite ! L'action va réellement commencer ^^.

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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeSam 26 Jan 2013 - 18:00

Et voici la suite comme d'habitude pleine de faute en correction ^^.

Citation :

Chapitre Deux :

Le quartier résidentiel de Greenwood était le territoire de la haut-moyen classe bien pensante et bien blanche de la ville. Les maisons toutes identiques, avec leurs petits jardins devant et derrière, semblait s'étendre à perte de vue. C'était ce genre de quartier qu'on voyait dans les sitcoms, avec les mères de familles qui s'espionnaient mutuellement pour s'occuper en attendant que leurs maris et les enfants rentrent à la maison. C'était l'un des quartiers les plus calmes de la ville, en tout cas pour la délinquance. Je n'étais moi même presque jamais intervenue ici, même lorsque j'étais en uniforme, mais le mutisme des habitants devant les autorités pour préserver la façade était légendaire dans les différents services de police.

S'il n'y avait pas eu la voiture de police garé devant la maison, jamais je n'aurais pus différencier cette maison de toute les autres, il y avait aussi une petite voiture de couleur blanche avec le logo d'une compagnie de sécurité garé. C'était une maison très classique sur deux étages plus un garage avec le petit jardin devant et le plus grand derrière, il y avait même la seconde voiture familiale dans l'allée du garage. Visiblement les services scientifiques ainsi que ceux du coroner , n'étaient pas encore là. Notre vieille voiture de service était garée devant la maison de l'autre coté de la rue. Je m’arrêtai derrière, ne prenant pas la peine d'attacher ma moto et je laissai le casque dessus. Il n'y avait pas de voisin qui s'était approché, mais je pouvais parier que dans chacune des maisons alentours des yeux nous observaient à la jumelle et des coups de téléphones était passé. Ce n'était qu'une question de minute avant que la nouvelle ne tombe dans les oreilles d'un journaliste et qu'ils débarquent ici comme une nuée de cricket. Je montrais ma carte de police à l'officier. Il semblait vraiment jeune et surtout incroyablement pâle.

- C'est … C'est vous ? Laura … La gamine aux viscères ? Dit il doucement, visiblement en proie à une grande émotion.

De tout les surnoms que j'avais reçu dans ma vie, dont un bon paquet depuis que j'étais rentré dans la police, c'était l'un de ceux que je détestais le plus.

- C'est détective Simmons, officier. Dis je dans un grognement.

- Oui … Désolé, je ne voulais pas vous vexer, mais quand on m'a parlé de vous je ne … vous imaginait pas comme ça.

- Vous voulez me demander quelques choses ! Où c'est juste pour me mettre en colère avant que je fasse mon boulot !

- Non … enfin … Je levais les yeux au ciel. Avais je eu l'air aussi ridicule lorsque j'avais commencé à travailler ?

- Vous êtes entré à l'intérieur ? Lui demandais je en jetant un rapide coup d’œil sur la maison.

Il y avait de la lumière dans toute les pièces, soit mes collègues avaient allumés en arrivant soit la famille avait été surprise.

- Oui … c'est … c'était ma première intervention. Génial, manquait plus que ça, un bleu sur une scène de crime.

- Où es votre coéquipier ?

- Il est … Il s'occupe des deux hommes du services de sécurité, ceux qui … Qui ont appelé la police.

- Très bien. Dis je simplement, cela ferait ça de moins à faire dans l'immédiat.

- Détective .. Bon … Bon courage.

Du courage je sens que j'allai en avoir besoin. La porte me faisait face et elle était fermée. Visiblement elle n'avait pas été forcé du moins pas violemment. Je respirais un grand coup avant de poser ma main sur la poignée. Je me sentais comme une petite fille devant la porte de l'armoire de sa chambre persuadée qu'un monstre se trouvait à l'intérieur, mais je n'étais plus une petite fille depuis longtemps maintenant, hors de question d'avoir peur d'une simple porte.

Dès que j'ouvris la porte l'odeur me sauta à la gorge. C'était sans doute étrange et difficile à comprendre, mais la pire des choses sur une scène de crime était l'odeur ou plutôt le mélange des odeurs. Le sang bien sur était, mais il y avait aussi l'odeur des intestins perforés, celui du sperme, des larmes, de la moisissure ou encore de la chair brûlé. Là l'odeur était celle du sang, de la chair et des selles. Un bouquet d'odeur ignoble et entêtante, j'étais sur que cela allait imprégner mes vêtements et mes cheveux. Je poussais un profond soupire avant d'entrer et de refermer la porte derrière moi. Un long couloir m’accueillit décoré simplement, presque comme dans un magazine ou une série télé avec la photo de la famille sur le mur, seul détail incongrue, il y avait des traces de pas ensanglantés sur le sol, des traces de pieds nues et d'autre que je n'arrivais pas à identifier. A gauche se trouvait une porte close tandis que sur la droite la porte ouverte me permettait de voir une salle à manger. Au fond je devinais la porte qui menait au salon, celle de gauche et sans doute caché par l'escalier qui menait à l'étage, la porte de la cuisine. Posé sur les premières marches se trouvait sa veste de costume.

- Laura, c'est toi ? La voix de Jack venait du salon. Attend moi, j'arrive.

Jack était livide. Les manches de sa chemise étaient retroussées et sa cravate coincé dans sa chemise, il avait visiblement remis les vêtements de la veille. Il portait des gants en caoutchouc jetable couvert de sang et il faisait bien attention de ne pas marcher sur les traces de sang au sol ou d'en rajouter.

- Jolie tenue. Dit il, essayant visiblement de plaisanter en voyant que j'avais fait un effort inhabituel dans ma tenue. Je levais les yeux au ciel, retirant rapidement ma veste que je déposais sur la sienne.

- Je ne vais pas aimer ça Jack ? Lui demandai je, essayant de jeter un rapide coup d’œil par dessus son épaule.

- Il y a trois cadavres. Commença t il. Le père, la mère et le plus jeune des enfants de la famille.

- Le plus jeune ?

- Oui, le couple avait aussi une fille. J'ai jeté un coup d’œil dans sa chambre, je ne sais pas si elle vit vraiment ici. Les Affreux sont partie faire le tour du quartier. J'ai déjà transmis sa photo pour qu'elle soit diffusé aux patrouilles

Jack semblait abattue et inquiet. Avec de la chance, l’aînée était à une soirée, ce genre de chose, sinon elle errait peut être en état de choc quelques part dans le quartier ou pire elle avait été emporté par les agresseur. J'avais une furieuse envie de quitter les lieux pour immédiatement me lancer à la recherche du membre de la famille disparut, mais écumer le quartier, même la ville, ne servirait à rien, hormis si nous avions un grand coup de chance et ce soir j'étais certaine d'en manquer. Puis elle vivait peut être dans un internat. De plus j'étais bien plus utile ici, les Affreux pouvaient s'occuper des recherches.

Les Affreux étaient les deux autres membre des Affaires Spéciale. S'ils n'étaient que des officiers en tenue et donc sous nos ordres, ils n'en étaient pas moins des aides de valeur. C'était un duo atypique d'officiers de polices. Le premier Bradley Anderson que tout le monde appelait le Gobelin était un homme repoussant, laid et qui sentait particulièrement mauvais. C'était aussi un pervers et un voyeur, le genre à aimer traîner dans les poubelles pour trouver de vieux sous vêtement féminin, mais s'il était très lourd à supporter, il n'était ni méchant ni dangereux pour la société. Son collège Allan Muldon, qu'on surnommait, l'Ogre était aussi grand qu'il était gros. Son uniforme semblait toujours sur le points de craquer, mais cela ne l’empêchait pas d'être continuellement entrain de manger, mais sous ses apparences de gentil obèse il était fort, tenace et savait se servir de son poids. Les deux formaient une équipe redoutable et s'y jamais ils ne recevraient de médailles ou de promotion de la part des huiles, ils faisaient leurs boulots avec dévotion. Jack, même si les deux l'énervaient un peu, et moi étions content et conscient de la chance de les avoir avec nous.

- Tu me fais le topo sur la famille ? Demandais je. Jack retira rapidement ses gants avant de sortir un calepin de la poche intérieur de sa veste de costume.

- La première victime Douglas Harisson, quarante et un an, ancien marine, il possède une société de gardiennage, qui visiblement fonctionne bien. Cheryl Harisson née Walker, trente neuf ans, sans emploi et le petit Dylan, sept ans.

Jack avait déjà bien commencer à travailler, nul doute qu'il avait profiter de son trajet pour demander des recherches au central.

- Et la fille ? Demandais je.

- Aurore Harisson, dix neuf ans. Il soupira, c'est tout ce que j'ai reçu comme information du central. Il va falloir fouiller les papiers de la famille.

J’acquiesçai, on allait devoir mettre cette maison sans dessus, dessous.

- L'officier dehors, m'a dit que c'était l'une des patrouilles de sécurité du quartier qui a donné l'alerte.

- Oui, ils ont vue une camionnette noir partir et la porte ouverte. Bien évidement ils ont pénétrés à l'intérieur après avoir appelé plusieurs fois les membres de la famille.

Les pauvres pensai-je, un bref instant. Jack et moi avions l'habitude de voir des choses horribles, on ne s'y habituait jamais et heureusement, mais on arrivait plus facilement à passer outre.

- Tu es prête ? Me demanda Jacques. Je soupirais, pouvais je vraiment être prête pour ce que j'allais voir. Il commença à traverser le couloir et je le suivis. Le salon était en arrière de la maison, donnant sur le jardin.

- Non, mais allons y. Répondis je en rajustant mes gants de latex.

J'entrais dans la pièce après avoir pris une profonde inspiration. Dès que mes yeux se posèrent sur les trois corps, je ne pus m’empêcher de les détourner vivement, mais je savais déjà que jamais je ne réussirais à oublier ce que j'ai vue.

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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeSam 26 Jan 2013 - 20:44

J'ai moins eu cette impression de "trop" avec cette scène, sauf exceptions:
Citation :
Jolie tenue. Dit il, essayant visiblement de plaisanter en voyant que j'avais fait un effort inhabituel dans ma tenue.
"Dit-il en plaisantant" aurait largement suffit. On sait déjà que Laura ne porte presque jamais des vêtements aussi classes.


Je comprends pas trop comment un type tel le Gobelin soit dans la Police s'il a un passé (et un présent ^^) de pervers voyeur. Enfin, le principal problème c'est surtout que ça se sait. Si c'était son "activité secrète" ok, mais là tout le monde semble au courant d'la chose et on sait que Laura a travaillé sur des affaires de viol, tout ça... Alors ça m'parait pas tout à fait cohérent.

Citation :
Jack retira rapidement ses gants avant de sortir un calepin de la poche intérieur de sa veste de costume.
La veste qui est posée sur l'escalier ? Il ne garde pas le calepin sur lui pour noter des infos pertinentes par rapport aux corps, à la maison ou que sais-je ?

Citation :
La première victime Douglas Harisson, quarante et un an, ancien marine,
Pourquoi faut-il que tous les Américains (assassinés de préférence) soient des anciens marines ?


Au niveau du fond, voilà tout c'que j'ai à dire pour ce passage, je crois.
Quant à la forme, toujours ces fautes et des formulations maladroites qui me tuent de ne pouvoir les corriger. (oui oui, je sais, ce serait inutile ^^).

Vu comment tu annonces la suite des évènements, il y a intérêt que la scène soit vraiment mais alors vraiment horrible, sinon on va se dire "euhh... tout ça pour ça ??!!".

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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeDim 27 Jan 2013 - 17:56

Comme tu fais tout peur avec ton nouvel avatar, j'ose pas te faire attendre plus longtemps... J'veux pas de coup de cravache, moi. Ça fait mal...

Post 3

Après m'être garée dans la ruelle à coté du restaurant, je savais que personne ne toucherai à ma moto ici, la vieille femme du restaurant, qui semblait toujours être là qu'importe l'heure à laquelle je passais, la surveillait et chassait tout ceux qui s'en approchait un peu trop => phrase à reprendre vraiment, la construction demande au moins 3 lectures pour être sûr du sens

ma chaîne stéréo qui se mit immédiatement à cracher un morceau de musique métal du groupe Manowar. => La Saga de la Louve Rouge 0001

Bon, passage sympathique bien que franchement cliché (ok, normalement c'est le privé qui vit comme ça...) concernant les habitudes de Laura. Mais comme le reste, ça se laisse lire, c'est agréable. Rien d'autre à redire, c'est surtout de la présentation ici.

Post 4 (fin du chapitre 1)

habillée d'une jolie robe en cuir et d'un bustier assortie bien qu'il semblait un peu tendu. => petite remarque : une robe comporte un haut, donc elle ne va pas mettre un bustier en plus. C'est plutôt une jupe du coup ^^

- Police ! Que personne ne bouge ! Hurlais je en ouvrant la porte d'un coup sec.
Tous les membres du groupes s'étaient arrêté de bouger => besoin de clarification. j'ai cru que le passage était en suite directe du début du concert, donc je ne comprenais rien. Précise la temporalité

allant prendre dans ses bras son homme en l'embrassant un peu trop ostensiblement à mon goût. Hormis ses vêtements en cuir blanc et ses longues Dreadlocks auquel se mêlait différent grelots, bijoux et perles. => quel rapport entre le fait qu'elle embrasse son mari et... et quoi ? qui a des dreads ? et pourquoi "hormis" ?


Bon, clairement, j'ai aimé l'ambiance de ce passage ^^ (me revoyais presque au concert de Kréator, tiens...) Pour reprendre les propos d'Elann, le dialogue cité ne me choque pas, dans le sens où il s'agit surtout de "tease" des membres les uns envers les autres. Par contre, je suis assez d'accord avec le fait que tu détailles un peu trop certaines choses. Il faut expliquer au lecteur, oui, mais ne pas non plus le prendre pour un "idiot" : il comprend beaucoup par lui-même aussi.
Sinon, la détente est finie, et on va replonger dans une affaire plus embêtant que celle avec laquelle on a commencé. Je commencerai le chapitre 2 sous peu du coup Smile
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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeLun 28 Jan 2013 - 19:45

A moi la magie du double post... ^^

Chapitre 2

Eh ben je n'ai pas grand chose de plus à rajouter par rapport à Elann (correctioooooooons ! ^^)
J'ai un peu tiqué aussi sur le Gobelin, même si tu précises qu'il n'est pas dangereux, mais c'est vrai qu'il y aura toujours un à priori sur les stalkers de jeunes (ou moins jeunes) femmes, et pas forcément sans raison ! Je pense qu'il faudrait le justifier en montrant qu'il a réellement aidé Laura (surtout, puisque c'est son point de vue), voire sauvée ou n'importe. Après, c'est sûr que ce n'est pas forcément le meilleur moment pour en parler.
Sinon... sinon, sinon... Euh... Bon, ça sent la scène bien dégueulasse, éventration, démembrement, bouts de barbaque dans tous les sens, peut-être. Ou une jolie mise en scène bien gore, va savoir (enfin, si toi tu sais ^^) Je pense que tu nous as bien calibré le tout, je ne me fais pas trop de souci de ce côté-là.
Par contre, ils n'envisagent pas une seconde que ça pourrait être la gamine disparue qui a fait le coup. C'est sûr que c'est difficile à imaginer, mais normalement, elle ne devrait pas être considéré à la fois comme victime potentielle, témoin et accusée ? Puisqu'ils ne connaissent rien de sa situation.

Voilà voilà, j'attends la suite avec plaisir Smile
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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeDim 3 Fév 2013 - 15:38

Salut !
Alors un début d'histoire qui se laisse lire. J'aime bien les personnages de Jack et Laura. J'ai bien aimé l'ambiance décrite avec l'amie d'enfance de Laura et le groupe.
J'ai trouvé la scène de l'interrogatoire un peu lourde comme signalé plus haut il y a des bout de phrase inutile puisqu'on comprend le sous entendu.
Je me demande où va nous emmener ton histoire et comment elle va tourner au fantastique.
C'est à peu près tout ce que j'ai à dire pour ces passages, je viendrait lire la suite quand elle y sera.
Bonne continuation
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Louen Oldwolf
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MessageSujet: Re: La Saga de la Louve Rouge   La Saga de la Louve Rouge Icon_minitimeMar 26 Fév 2013 - 17:23

Et hop après un long moment à hésiter, à retravailler l'histoire ainsi que l'univers, voici le retour de la louve rouge, en exclusivité pour vous. Bonne lecture.

Citation :

Chapitre 1 :

Il y a des jours où je détestes mon boulot et cette nuit on peut dire que je le détestai vraiment. J'aurais dû m'y attendre aussi, mon premier week-end libre depuis des mois. Aucune affaires en retards, aucun appelle en urgence alors que nous étions encore dans le parking du commissariat. Comme si la ville et les criminels avaient acceptés que mon coéquipier et moi avions besoin de nous reposer. J'avais même tout un programme de prévus et bon nombres de personnes à aller voir, mais cela devrait attendre encore. Le chef m'avait contacté alors que j'étais en pleine soirée avec une de mes amies d'enfance, ma meilleur amie même. On était entrain de fêter son mariage en retard.

Le quartier de Greenvalley était l'une des nombreuses banlieues entourant Sun Valley. C'était un lieu réservé à la moyen classe tendance W.A.S.P de la ville. Ici vivait les patrons des petites entreprises, les avocats, ce genre de métier qui permettaient de vivre dans un endroit tranquille où la sécurité dépendant plus des milices et sociétés de protection que de la police de Sun Valley.

Je garai ma Renault alpine modèle quatre vingt-cinq derrière la voiture que nous avions achetés pour l'unité, mon collègue avait donc pris le temps de faire un détour par le commissariat central. Rien ne semblait distinguer la maison construite à l'identique de ses voisines. Elle était sur deux étages avec un garage pouvant contenir une voiture, avec un petit jardin devant et le grand derrière. Hormis l'unique voiture de police garée devant la maison, rien ne semblait ne pas être à sa place. Personne n'était dehors et pas un journaliste à l'horizon. En même temps un vendredi soir à presque minuit, il y avait sans doute plus intéressant à ce mettre sous la dent, mais je savais que dans les maisons alentours, les mères de familles nous observaient.

Je laissai échapper un bref soupire avant de me diriger vers la maison et les deux officiers en tenue en faction devant. Je ne leurs laissai pas le temps de demander mon identité, me contentant de leurs coller ma plaque sous le nez. On avait vue plus diplomate en arrivant sur les lieux d'un crime, mais je n'étais pas d'humeur.

- C'est … C'est vous Laura ? La gamine aux viscères ?

Je serrais les dents, des nombreux surnoms que j'avais reçu depuis mon entrée dans la police c'était l'un de ceux que je détestais le plus. C'était le plus jeune des deux qui m'avait parlé, tout en me détaillant des pieds à la tête s’arrêtant un bref instant sur mes cheveux roux cuivrés coupé court, c'est sur que ce n'est pas ma petite poitrine qui allait l'attirer. Il était plus petit que moi et tremblait comme une feuille, sans doute un nouveau. Je le regardais droit dans les yeux alors que son équipier plus âgé, sans doute en charge de le former.

- Excusez le détective, c'est juste un Rookie, intervint son collègue. C'est ça première fois.

- Ça ira, dis je en récupérant ma carte. Alors dites moi ce qui ce passe ?

- On … On a été appelé pour …, visiblement le rookie était vraiment sous le choc., à moins qu'il trouvait ma tenue vraiment déplacé.

Cela n'augurait rien de bon. Bien sur nous n'étions pas formé à l'académie de police pour gérer des scènes de crimes étranges, mais la plus part des flics, surtout les plus jeunes détestaient montrer quand ils étaient troublé. Heureusement son collègue était un peu plus maître de lui même.

- On a deux cadavres à l'intérieur. C'est la patrouille de sécurité du quartier qui a donné l'alerte. Ils sont tous les trois en états de choc, une ambulance est venue les chercher.

- Vous avez put en tirer quelques choses ? Demandais je.

- Ils ont vue une voiture partir en trombe, évidemment ils n'ont pas relevé la plaque.

- Évidemment, ce serait trop facile pour nous.

Ma remarque fit sourire les deux officiers.

- Ils se sont arrêtés pour voir ce qui ce passait. Ils ont sonné et ont alors entendu un grand bruit de verre brisé. Deux d’entrés eux ont d'abord fais le tours, tombant sur la scène de crime, puis le troisième les a suivit.

- La scène est extérieur ?

- Non, c'est dans le salon, ils ont tout vues à cause des vitres brisées de la véranda . C'est sans doute ça qu'ils ont entendu d'ailleurs.

Ils n'avaient donc pas vue à quoi ressemblaient le ou les agresseurs.

- Bon, je vous remercie. Dis je en allant vers la porte.

- Détective ! Je me retournais vers l'officier plus âgé. Bon courage.

Je me contentais d’acquiescer. Bon courage, avec leurs comportements j'étais certaine que j'allais en avoir besoin, puis on n'aurait pas fait appelle à moi si la scène de crime n'avait rien de spéciale.

Je m'appelle Laura Simmons, j'ai vingt huit ans et je suis l'un des deux détectives affectés aux affaires spéciales du Sun Valley Police Département. Affaire spéciale, cela veut dire qu'on s'occupait mon collègue et moi de toute les affaires sortant de l'ordinaire ou étant particulièrement violente et quand on n'avait pas d'affaires spéciales sur le dos c'est nous qui étions en charge de tout les crimes et délits à caractères sexuelles.

Dès que j'entrais dans la maison, je sentis l'odeur caractéristiques du sang, du sang frais. Les odeurs, dans mon métier c'est encore ce que je trouves de pire. Les odeurs cela imprègnent les vêtements, les cheveux et les souvenirs. Là l'odeur était celle du sang, mais aussi celle plus subtils du sperme presque entièrement recouverte par la troisième plus forte un mélange d'urine et de matière fécale. C'était l’horreur, vraiment. D'après ce que j'en voyais l'agencement de la maison semblait plutôt classique, le modèle standard encore une fois. Devant moi se trouvait l'escalier qui menait au premier étage, je remarquais d'ailleurs notre valise de matériel posé sur la première marche.
- Laura ! C'est toi ?

La voix de mon collègue se fit entendre, j’acquiesçais rapidement et je le vis descendre de l'étage, dans son éternel costume gris, à chemise blanche et cravate noir. Jack Horeau était mon coéquipier depuis que j'étais devenue détective, il y a de cela cinq ans maintenant. C'était un homme qui approchait de la cinquantaine, mais qui restait bien conservé. Un peu plus grand que moi, il approchait du mètre quatre vingt, avec une carrure bien carré et bien qu'il perdait de sa superbe à cause de la vieillesse, il restait vraiment impressionnant. Il aurait pourtant fallu être aveugle pour ne pas voir ses yeux noisettes pleins de gentillesses. Pour moi il ressemblait plus à un vieux nounours qu'à un gros grizzli.

- J'imagine que tu es déjà allé voir la scène de crime ? Demandais je alors qu'il arrivait à ma hauteur.

Son visage était livide et il semblait épuisé. Le connaissant il avait du fêter le début du week-end avec sa famille et profiter de ce qui s'annonçait comme un repos bien mérité.

- Oui, juste pour vérifier l'identité des victimes, ils sont tous les deux dans le salon, il marqua un temps d’arrêt, me détaillant un sourire bref sur le visage. Dis moi tu t'es fait belle ce soir, tu as le sac à main qui va avec ?

Il n'avait pas put s'en empêcher. Faut dire aussi que je n'avais pas pris le temps de rentrer pour mettre une tenue un peu plus approprié au boulot. Contrairement à mon habitude je portais une robe chinoise, un qipao, violet sombre qui me descendait jusqu'à mi cuisse, mais sans manche, accompagné d'une paire de bottine noir à talon plat. Je n'avais pas choisie cette tenue de guetté de cœur, mais je n'avais pas eu le choix. La soirée avait exigée une tenue un peu habillé et je doute que j'aurais pus entrer avec un jean et un t-shirt.

- Moi aux moins je n'ai pas pas qu'une seule tenue dans mon placard.

- Touché, me répondit il.

- Tu as déjà récupéré quelques informations ? Tout en parlant j'avais retirée ma veste, la déposant sur la rambarde de l'escalier après avoir fait bien attention qu'aucune trace ne s'y trouve.

- D'après ce que j'ai trouvé les deux victimes sont monsieur et madame Harisson. Le père Bo : Harisson quarante et un ans, propriétaire d'une petite entreprise de sécurité privé contre le feu. Ancien pompier, il n'a pas de casier judiciaire. La mère : Cheryl Harisson, née Walkers, trente-neuf ans, sans emploie, pas de casier judiciaire.

Jack lisait tout ce qu'il avait noté dans son petit carnet. Pour lui il n'y avait rien de plus fiable que du papier et un crayon. Je m'agenouillais devant les escaliers, ouvrant notre valise d'analyse pour en sortir un petit dictaphone à cassette que je réussi à faire tenir à la fermeture de ma robe. Puis je passais sur mes bottes des petites chaussons en plastique pour ne pas laisser de trace. Je récupérai une petite lampe de poche et j'enfilais une paire de gant en caoutchouc. Jack imitait mes mouvements. Je récupérais aussi un foulard, avec des têtes de morts en motifs que j'utilisai pour me protéger les cheveux et surtout éviter d'en laisser tomber sur la scène de crime. Jack lui devait se contenter d'une sorte de charlotte utilisé par les cuisiniers.

- Ils ont une fille aussi, poursuivit il, avant d'enfiler à son tour les gants en plastique. Aurore Harisson, 21 ans, sans casier. Je n'ai pas eu le temps de trouver plus d'information à son sujet.

Je m’arrêtais quelques secondes, avant de me redresser.

- On a des informations sur elle ? Demandais je.

- Non, pas pour le moment, j'allais fouiller la chambre quand tu es arrivé.

Je réfléchis un bref instant, même si je ne connaissais pas cette fille, quelle chance avait elle de rester chez ses parents un vendredi soir ?

- Va falloir s'assurer vite qu'elle ne risque rien. Dit Jack en commençant à se diriger vers l'arrière de la maison, après avoir récupéré notre appareil photo numérique.

J’acquiesçais silencieusement, avant de le suivre. A chacun de mes pas l'odeur devenait plus forte, plus entêtante. J'étais heureuse de n'avoir pas eu le temps de manger. Je regardais en passant les photos de la famille qui ornaient le mur, c'était une famille visiblement heureuse, en tout cas c'est ce que me laissaient voir ces clichés. Un père, une mère et une petite fille qui devenait de plus en plus grande au fur et à mesure que j'avançais. Jack s’était arrêté devant la porte encore fermée, prenant sa respiration. Je n'allai pas aimer ça j'en étais certaine.

- Tu es prête ? Dit il en mettant son masque de protection devant la bouche.

- Non, mais tant pis. Lui répondis-je en me protégeant à mon tours la bouche.

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