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 Petites Réflexions sus notre monde d'aujourd'hui

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MessageSujet: Petites Réflexions sus notre monde d'aujourd'hui    Petites Réflexions sus notre monde d'aujourd'hui  Icon_minitimeSam 26 Sep 2020 - 17:20

Bonjour Smile Voici un ouvrage que j'ai réalisé sur des sujets de société.
J'espère que cela vous plaira et n'hésitez pas à me donner des conseils pour m'améliorer. Vous pouvez me retrouver (et surtout tous mes textes) sur wattpad sous le nom de Ogasmr Wink

L'homosexualité

« Ce terme désigne l’attirance sexuelle (exclusive ou occasionnelle) d’une personne envers une autre personne de même sexe » (selon linternaute).
Beaucoup de gens se posent des questions sur l'homosexualité, et beaucoup la critique, ce qui n’a pas lieu d’être. Beaucoup disent ne pas être contre mais quand leurs enfants leur avouent être homosexuel, ces gens se demandent "ce qu'ils ont fait de mal" pour que cela arrive. Qu'est-ce qu'ils ont raté ?
C'était le témoignage d'un homme que j'ai lu dans un magazine. Cet homme disait n'avoir aucun souci avec l'homosexualité et les personnes homosexuelles mais le jour où son fils lui a annoncé qu'il l'était, il s'est demandé ce qu'il avait fait de mal. Dans ce témoignage il disait aussi que tout parent se pose cette question quand son enfant lui annonce un jour son homosexualité. Comment peut-il dire ça ? Comment peut-il supposer que tous les parents diraient une chose pareille ? Ce n'est pas parce que lui, en tant que parent (mais du coup également en tant que simple individu), a un problème avec l'homosexualité, que tout le monde est dans le même cas. Cet homme semble en faire une généralisation comme pour se rassurer car il se rend que ce qu’il dit est, premièrement faux, et deuxièmement, négatif. Personnellement, j’avoue ne même pas comprendre comment une telle question peut se poser le jour où ton fils t'annonce qu'il est amoureux d'un mec par exemple (ou ta fille d'une fille…). "Qu'est-ce qu'on a fait de mal ?" La réponse est simple : rien. Ton enfant vient de t'annoncer qu'il était amoureux et qu'il sortait avec quelqu'un (évidemment il peut annoncer sa sexualité quand il est célibataire mais dans ce témoignage il annonçait en plus qu'il était en couple) et c'est la seule chose qui te vient à l'esprit ? Te demander ce que tu as raté ou manqué. Et cet homme ose dire que tout le monde penserais ça si cela leur arriverait. Heureusement, cette réflexion ne viendrait pas à l’esprit d’un tas de personne. Car on se fout qu'il aime une femme ou un homme. Prenons l'exemple d'un homme qui aime un autre homme. Ne pas accepter que ton fils aime un homme c'est comme refuser qu'il soit amoureux de Léa parce que tu la trouves moche ou parce que toi tu préférais Romane. Qu'est-ce que ça change ? Parce que je ne pense même pas que les homophobes aient de réels arguments sur ce qu’ils pensent. Moi j'en ai pour mes idées. On s'en fout complètement que ton fils aime un mec ou que ta fille aime une fille. Ce qui compte c'est son bonheur (ça devrait être le cas, surtout en tant que parent). Il ou Elle aime, c'est tout. Ce n'est qu'une question d'amour. Ce qui compte au fond c'est qu'il soit amoureux et que cela soit réciproque. Ça va changer quoi à ta vie de parent qu'il aime Francine ou Baptiste ? Ah mais si ! Les homophobes ont UN argument. Ils ne pourront pas avoir de petits enfants. Donc c'est ça le but ? Avoir des petits-enfants ? C'est pour ça que tu as fait des enfants ? Et bonheur ou pas, ce qui compte c'est qu'il t'en fasse ? Déjà, stupide théorie car cela voudrait dire que, si tu es hétéro tu veux et tu auras FORCEMENT des enfants ? Et tu es obligatoirement heureux avec cette décision ? Non. Mais dans ce cas-là toi aussi tu es mal vu. Encore plus si tu es une femme (mais ça, c’est un autre débat).
C'est évidemment faux. Tu peux ne pas en vouloir en étant hétérosexuel également, comme tu peux en vouloir en étant homosexuel (et oui c'est possible d'en avoir pour ceux qui ne le saurait pas). Donc pour résumer, pour vous parent, tout ce qui compte c'est de devenir grand-parent ? C'est une des choses à laquelle vous pensez quand vous faite un enfant ? Et donc votre propre enfant peut être malheureux en se faisant passer pour hétéro, tant qu'ils vous fait des petits-enfants, vous êtes contents et le reste vous vous en foutez ? Ok. Chacun sa philosophie de vie après tout mais je plains vos pauvres enfants.
Personnellement, si un jour j'ai un enfant, je me fiche du sexe de son partenaire. Tant que cette personne l'aime en retour, est gentille, bienveillante et respectueuse envers lui, cela me va et c'est à ça que je veillerai. Pas au fait d'avoir des petits-enfants.
Venons maintenant au fait que les gens et la société critiquent les personnes de la communauté LGBTQ+ (désolée si j'en oublie). Certains affirment que c'est un choix et qu'ils font le mauvais (on notera que les personnes qui en parlent ne sont, au passage, pas concernées mais adorent en parler quand même). Parce que toi Paul, quand tu es amoureux de Martine, c'est toi qui a décidé d'être amoureux d'elle et pas d'une autre. C'est toi qui a décidé d'être hétéro. Malgré le fait que tu diras peut-être oui, c'est faux (ou dans ce cas là tu renies peut-être quelque chose). Et ce n’est pas un choix non plus pour les homosexuels. D'ailleurs, on en parle comme s'ils étaient différents mais ce sont des humains comme les autres. Ce n’est pas un choix, c'est de l'amour. Et même si ça l'était d'ailleurs, il n’y a pas de problème à être homosexuel. C'est une question d'hormones et de phéromones. Apparemment des scientifiques ont découvert que ton orientation sexuelle est dans tes gènes. Je ne suis pas convaincue par cette théorie mais admettons. Personnellement, je pense que cela peut changer au fil de ta vie. Dans le passé tu as peut-être été amoureux de Fanny et maintenant de Elodie. Mais tu ne peux pas savoir si plus tard tu seras amoureux de d'Emanuelle ou bien de Jade, ou même François. Tu vois ce que je veux dire ? Aujourd'hui tu te qualifies en tant qu’hétérosexuel mais peut-être que dans l'avenir tu te considèreras comme homosexuel ou bisexuel car tu tomberas amoureux de Jean ou Lucie, et à ce que je sache, personne ne peut voir l'avenir alors ne me dîtes pas que ce n’est pas imaginable. On ne peut être sûr de rien en ce qui concerne l’avenir.
A présent, évoquons les termes qualificateurs que nous utilisons. Je n'aime pas ces termes que l'on emploi : bisexuel, homosexuel, lesbienne... Pourquoi devrait-on mettre absolument les gens dans des cases ? Nous sommes tous des êtres-humains qui aiment (enfin pour certains) et qui ressentent des émotions. On se fiche pour qui cela sera (à part si cette personne est violente et non-respectueuse of course).
Je comprends malgré tout que certaines personnes prennent possession de ces termes pour pouvoir se joindre à une communauté et ne pas se sentir seul et pour exprimer ce qu’ils ressentent, ce qu’ils sont. Ces termes ont été créés car on nous a fait croire qu’il n’y avait qu’une façon d’être et que les autres n’étaient pas légitimes. Mais, à l’origine, il n’y aurait pas dû avoir de catégorisation. C'est comme le féminisme, ça ne devrait pas exister car on ne devrait pas en avoir besoin.
C’est pourquoi, si je devais me placer dans une de ces cases ça serait pansexuelle car « la pansexualité se définit comme l'attirance sexuelle, émotionnelle, romantique ou spirituelle pour d'autres personnes sans considération de leur sexe biologique, de leur expression de genre ou de leur orientation sexuelle » (selon Wikipedia).
Laissons les gens être qui ils veulent être et qui ils ont besoin d'être (toujours en respectant l'autre, évidemment mais là ça concerne que la personne en question donc 0 souci). Il n’y a pas à interdire quelque chose qui se fait dans le respect. SOYONS JUSTE HUMAINS. AIMONS-NOUS. SOYONS UNIS.
Les rapports sexuels
Quand on parle de rapports sexuels la majorité pense toujours à une pénétration, qui plus est, d'un pénis dans un vagin. Mais un rapport sexuel en est un à partir du moment où il y a un sexe et un rapport avec celui-ci. Donc les masturbations sont un rapport sexuel en tant que tel (féminine et masculine) : Des doigts, un sexe, un rapport. Cela peut aussi se faire à partir d'un objet tel qu'un sextoy…
Ensuite, il y a les mêmes rapports mais incluant une personne extérieure à nous. Donc à deux ou plus. On peut se masturber l'un en face de l'autre, ou à distance ou même se masturber mutuellement. Ces rapports se font donc avec des objets, doigts, mains, bouche ou langue... A vous de choisir ce qui vous fera plaisir. Ils peuvent uniquement toucher les parties extérieures du sexe, le frôler, tout comme aller plus profondément avec une pénétration. Pénétration qui peut d'ailleurs soit se faire dans un vagin, anus, ou bouche. L'orifice de votre choix. Evidemment, contrairement à ce que les normes de la société nous font croire, un rapport peu se pratiquer à plus que deux personnes, ou bien tout seul.
Mais la caractéristique principale d'un rapport sexuel est tout simplement le consentement, car sans ce dernier, ce n'est plus un rapport mais un viol.
Ce petit texte juste pour rappeler à certains qu'une première fois ce n’est pas forcément un pénis dans un vagin et que faire l'amour ça peut aussi être un cunni. Bref, vous avez compris, ce qui compte c'est de prendre son pied et si on est à plusieurs, qu'il y ait CONSENTEMENT.
Le système scolaire et le harcèlement qu'il engendre
« Le harcèlement se définit comme une violence répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique. Elle est le fait d'un ou de plusieurs élèves à l'encontre d'une victime qui ne peut se défendre » (selon Wikipedia).
Evidemment qu’aller à l’école peut devenir un calvaire quand tu te fais agresser à longueur de journée, verbalement et/ou physiquement. L’angoisse permanente de ne pas savoir ce que cette (ou ces) personne va te faire subir la prochaine fois. Etre constamment sur tes gardes.
De plus, maintenant il est très facile de faire perdurer cet harcèlement en dehors de l’espace scolaire grâce aux nouvelles technologies, mais même sans, les harceleurs savent s’y prendre quand ils le veulent.
Et les victimes finissent parfois par s’en vouloir, en particulier de rien réussir à faire contre ça, de ne rien dire, de se laisser faire.
Mais déjà, premièrement, ce n’est pas forcément à elles de faire quelque chose mais aux autres, les témoins, de les défendre et de punir les agresseurs (je parle évidemment en priorité des professeurs qui voient parfois tout cela se dérouler sous leurs yeux, et des adultes présents).
Deuxièmement, c'est parce que notre société est érigée de telle manière qu’on nous fait croire que c’est normal, que cela est dans le cours des choses et que ça doit arriver.
Et parfois même quand les victimes décident de se livrer pour se faire aider, rien ne change.
On nous dit que la solution pour sortir de cet engrenage est d’en parler, et si possible à un adulte. Mais les adultes ne font rien, surtout dans notre système scolaire où le harcèlement est ancré comme si c’était normal, un rite, un rituel par lequel on devait passer.
Des moyens et des solutions, un accompagnement devraient être mises en place pour aider les victimes. Les professeurs devraient être formé pour réagir convenablement face à ce genre de situations et des sanctions devraient être imposées et irrévocables contre les agresseurs.
Le code de la route et le permis
« Le code de la route ou droit routier est l'ensemble des lois et règlements relatifs à l'utilisation des voies publiques (trottoirs, chaussées, autoroutes, etc.) par les piétons, cyclistes, utilisateurs de deux-roues à moteur, automobilistes, routiers, etc.. Il s’agit dans certains pays francophones d'un code législatif, au même titre que le code de l'environnement ou le code pénal, mais il désigne aussi plus vaguement la combinaison de traités, conventions internationales, lois, réglementations et règles de civisme et de savoir-vivre.
Le non-respect des dispositions du code de la route expose le contrevenant à des sanctions de divers niveaux selon la gravité de l'infraction, allant du rappel à l'ordre, à l'amende ou à la peine de prison » (selon Wikipedia).
Tout d’abord, comme le rappelle cette définition, le code de la route ne concerne pas que les automobilistes et n’est pas fait que pour eux. Malheureusement, on peut remarquer en réalité que les automobilistes ne considèrent que très rarement piétons et cyclistes, qui sont d’ailleurs beaucoup plus vulnérables.
Ensuite, le code a changé plusieurs fois au cours des années mais seules les personnes ne l'ayant pas encore acquis apprennent ces nouvelles règles. Règles qui concernent tous les usagers de la route mais apprises par la minorité. Pour que le code ait un intérêt et qu'il soit plus respecté, il faudrait que toute personne ayant son permis et ayant la possibilité de conduire, l'apprenne. C'est logique mais apparemment pas pour le gouvernement.
De plus, il faudrait encore penser à le refaire et y changer le contenu car certaines questions sont irréalistes, ce qui engendre par la suite de mauvais comportement sur la route.
Ce n’est pas le code que nous devrions apprendre mais la réalité. Et, paradoxalement, c'est un peu ce qui est dit dans les manuels d’instruction au code de la route : qu'il faut toujours s'adapter à la situation. Mais malencontreusement, peu de personne retienne cette bonne leçon.
Apprendre tout ce qui concerne la signalisation, les panneaux etc c'est bien et extrêmement important (même si des tas de personnes ne les respectent pas) mais par contre, pénaliser les élèves qui ne connaissent pas toutes les nouvelles fonctions des voitures plus modernes que la leur, est-ce aussi raisonnable ? Certains thèmes devraient comptabiliser plus de points que d’autre en fonction de leur importance.
Car au final, ce sont ceux qui trichent qui réussissent à avoir leur code et ce sont eux qui, après, tuent sur les routes. C'est la conduite qu'il faut apprendre en priorité et les situations réelles. Et les cours de conduite que nous recevons sont très restrictifs et en montre très peu, surtout quand la conduite accompagnée est prévue. Ils supposent que c’est à l’accompagnateur de nous enseigner la conduite, pourtant c’est leur métier à eux. La conduite accompagnée (ou supervisée) n’est qu’un plus et un entraînement.
Ce n’est pas comme si nous pouvions juste tester et apprendre de nous-mêmes car les erreurs ne sont pas permises sur la route. Il y a danger de mort !
Dans la définition vue précédemment, les sanctions sont mentionnées, en cas de non-respect des règles établies. Mais vu la dangerosité, je ne comprends pas que les règles et sanctions ne soient pas plus strictes. Par exemple, quelqu'un qui a déjà conduit en état d’ivresse ne serait-ce qu'une fois, ne devrait plus JAMAIS avoir le permis et l'autorisation de recommencer. Ce serait lui donner l’autorisation de tuer et de mettre la vie des autres en danger.
Et pour donner une utilité aux voitures sans permis qui ont déjà été conçues, tous ceux qui ont excédés les limitations de vitesse une fois devraient se retrouver avec ce genre d'engin, avec une vitesse bien limitée (et qu'ils ne puissent pas tricher).
Car oui, parlons de l’invention de la voiture sans permis. C'est également le permis de tuer et de faire n'importe quoi. Donc déjà que personne ne suit les mêmes règles car ils n'ont pas appris le même code, en plus il y en a qui ont le droit de conduire sans aucunes règles.
Toutes les personnes qui ne savent pas et ne veulent pas savoir conduire ont l'occasion de se déplacer de cette façon, en profitent et deviennent des dangers publics.

Féminisme
Etre féministe. Tout le monde critique et ne veut pas l'être, les gens se moquent de ceux qui le sont car ils ne pensent qu'aux extrêmes et se focalisent dessus. Ils les critiquent et vont dire que c'est de leur faute (aux extrêmes) si cela décrédibilise le mouvement. Oui, mais c'est aussi ces gens qui font perdre le sérieux au mouvement car s'ils se focalisaient sur le positif pour changer, on ne parlerait plus de ces extrêmes et peut-être que cet aspect négatif diminuerait. Ça marche avec toutes les choses qui sont nouvelles comme la protection des animaux, le végétarisme, l'asmr... Et pourtant ces gens et la nouvelle génération disent vouloir changer le monde. Ça ne risque pas de fonctionner dans ce sens. Et puis ces gens-là, qui sont contre, cet autre "clan" lui aussi a des aspects négatifs et pas uniquement du positif contrairement à ce qu'ils veulent nous faire croire, donc comment peuvent-ils oser juger les autres. Dans ce cas-là, ceux qui critiquent et qui sont contre, soyez irréprochables. Mais ce n'est pas le cas. Et puis à l’origine, chacun a le droit d'avoir un avis, mais pour l'exprimer il faut rester dans le respect, ce qui n'est pas le cas ici.
Mais pour revenir au féminisme, il n’y a pas de raisons de ne pas l'être ou de ne pas vouloir l'être. Car le féminisme, par définition, est le fait de vouloir l'égalité entre les hommes et les femmes, à tous les niveaux et donc d’atteindre une société égalitaire et non régi par le patriarcat. Vous trouvez que cette définition est celle de l’égalitarisme ? Oui en gros ça revient à la même chose sauf que ce sont des femmes qui ont lancé le mouvement militant pour l'amélioration et l'extension du rôle et des droits des femmes dans la société. Comme cette égalité, qui devrait être innée ne l'est pas et qu'elle ne se met pas en place en le demandant gentiment, nous devons nous battre pour l'atteindre et surtout pour la garder, coûte que coûte.
Et pour répondre à un autre débat, évidemment que les hommes devraient être féministes. En fait c'est eux que nous voulons, nous femmes féministes, intégrer en priorité dans le mouvement car la majorité des femmes se sentent déjà concernée (malheureusement et incompréhensiblement, pas toutes yet). Mais le problème étant le patriarcat et la supériorité dont les hommes s'auto-proclament, c'est eux qui doivent changer les choses et devenir féministes. Car de toute façon, à partir du moment où tu n'es pas féministe (homme ou femme, LGBTQ+), cela signifie que tu acceptes que certaines personnes (et uniquement à cause de leur genre) aient moins d'opportunités et souffrent de cette infériorité, donc par conséquent tu ne les respectes pas. Comment peut-on ne pas être féministe. Soit tu es sexiste et donc d'accord avec le fait que le genre masculin "mérite" plus de droit que le genre féminin, soit tu es féministe et prône l'égalité des sexes.
Je suis d'accord sur le fait qu'il ne devrait pas y avoir de mouvement féministe. Ça ne devrait pas exister car nous ne devrions pas en avoir besoin.
Nous voulons l'égalité en "augmentant" la "valeur" (qui ne leur est pas reconnue) des femmes et non en "diminuant" ou rabaissant celle des hommes, ni en échangeant les rôles bien sûr. On veut juste que les femmes soient traitées à leur juste valeur et non comme des moins que rien.
Un exemple d'une action concrète qui pourrait être mise en place siiii facilement, c'est, (comme dans la langue anglaise) de supprimer cette supériorité du masculin sur le féminin dans la grammaire et la langue française. Et qu'on ne me dise pas que ça ne peut pas se faire comme ça "du jour au lendemain" car vu les réformes stupides qui ont été mises en place dernièrement (au sujet des accents par exemple), je sais qu'ils peuvent le faire. C'est quelque chose de plus que logique, plus que NÉCESSAIRE et utile. On dit que pour gagner ce "combat" il faut enseigner cette égalité dès l'enfance et le gouvernement fait justement tout l'inverse avec cette règle stupide pour laquelle d'ailleurs, personnellement, je me suis fait reprise et engueuler des tas de fois dès mon plus jeune âge lorsque je montrais déjà mon désapprouvent face à cette injustice pendant que d'autres trouvaient cela normal et soutenaient (et probablement toujours) ce fait.
Je serais donc d'autant plus fière que cela se réalise un jour et je ne considérerai jamais que je commets une erreur en ne laissant pas le masculin l'emporter. Jamais je n'apprendrai l'inverse à un enfant.

Les complexes et les personnes minces
Quand tu es mince tu n'as pas le droit d'avoir des complexes. "Ça serait exagéré quand même !" Tu n'as pas le droit d’avoir des envies ou des exigences telles que vouloir être plus musclée, plus mince, plus grande ou avoir des yeux d'une autre couleur car il y a des femmes (et hommes) qui sont "moins bien" que toi et qui ont "moins de chance" que toi alors tu n'as pas à te plaindre. Alors, parce qu’on est mince, on a pas le droit d'être dégoûtées car on travaille dur pour tonifier notre corps et qu’il n’y a aucun résultat ou pas le droit de rentrer son ventre pour faire travailler ses abdos ou bien contracter ses fesses. Certaines femmes avec des rondeurs ou un aspect différent quelconque ont le droit de se plaindre alors qu'elles aussi sont belles, mais pas nous. Tout ça car on a quelque chose qu'elles n'ont pas : le fait d'être plus mince. Mais elles, en échange, elles ont peut-être une belle poitrine ou un beau cul, que nous n’avons pas forcément. Chacun à ses qualités et ses défauts. La société a décrété que ces personnes étaient « grosses » et qu’elles devaient avoir des complexes en se comparant aux minces qui elles, n’ont pas de raisons d’en avoir. Au final cela engendre de la haine et de la comparaison : tout ce qui’l y a de plus mauvais. Au fond, personne ne devrait avoir des complexes mais nous sommes des êtres humains et on ne peut pas tout contrôler (même si on le voudrait vraiment) donc ça arrive d’avoir un coup de mou. Mais dans ce cas-là, CHACUN a le DROIT de ressentir et d’avoir des complexes. De tout façon, partons du principe qu’on a pas a nous dicter nos vie donc on devrait faire et ressentir ce que l’on veut mais surtout accepter ces émotions.
Et chacun fait ce qu'il veut avec son corps : sport ou pas, manger gras ou pas... mais je trouve quand même stupide que des femmes (essentiellement) ne s'assument pas et se plaignent d'être peut-être trop grosse. Le plus important est d'être en bonne santé et de se sentir en bonne santé. Il n’y a pas de normes (en tout cas il ne devrait pas). Fais ce que tu veux mais surtout accepte ton corps !
Les hommes se préoccupent en priorité de la taille de leur sexe mais ça va, car en général il est caché donc ça pose moins de souci qu'une femme qui trouve qu'elle a trop de ventre. Mais eux non plus n'ont pas à suivre des dictas.
Par contre, certaines personnes veulent des choses atteignables mais ne font rien pour y arriver. Il faut aussi savoir se motiver pour atteindre ses objectifs si vraiment cela nous rend malheureux. Evidemment il faut vérifier que biologiquement c'est possible. Bref, acceptez-vous comme vous êtes le plus possible et sinon changez ce qui ne va pas (si c'est possible) mais c'est souvent une question d'esprit et c'est là qu'est le problème. Mais même si vous pouvez modifier ce détail qui vous dérange, ne vous détestez pas tant que vous l’avez. Dites-vous simplement que vous êtes bien ainsi aussi, mais que ça serait encore mieux autrement car vous y mettrez votre volonté. Et si vous voulez changer quelque chose qui n'est pas possible, acceptez-le car votre corps est comme ça, vous êtes comme ça et franchement il vaut mieux être en accord avec ça, accepter son corps, vivre avec lui. Les choses se passeront forcément mieux que d'être en constant combat contre et envers lui. C'est votre corps, vous en avez qu'un et vous lui devez tout. C’est vous.
Aimez-vous !

La Féminité
Dès que tu es une femme et que tu es en accord avec cela, tu es sensée et tu es même obligée d'être "féminine", car c'est ça être une femme pour la société et les gens en général. Femme = sexy, élégante, belle maquillée, portant des robes, avec de bonnes manières, pas sale (je veux dire que tu n'as pas le droit de péter par exemple, alors que c'est naturel et chez un homme ça ne choque pas). Personnellement je ne suis rien de tout ça et de base, cela ne me posait aucun problème car je me sentais quand même femme et en accord avec ce genre. Je vivais ce "manque de féminité" très bien jusqu'à ce qu'on me fasse comprendre que c'était MAL d'être comme ça et que cela signifiait que je n'étais pas une "vraie" fille, que j'étais un garçon manqué (cette expression est d'ailleurs à bannir, c'est d'une violence quand on y pense), que je n'étais pas féminine, que j'étais beaucoup trop masculine et donc moche. Et alors ? Qu'est-ce que cela peut faire si je préfère les chaussures de mec, les tenues plus décontractées ... A qui cela pose-t-il problème et pourquoi ? En quoi ça les concerne ? En quoi ça leur fait du mal ?
Etre féminine je pense que c'est juste être une femme. Et être une femme ça devrait juste être heureuse, se sentir bien dans son corps et dans sa tête, en accord avec son genre féminin, s'amuser, être libre en tant que telle, et porter les vêtements dans lesquels on est à l'aise de vivre notre vie. C’est d’ailleurs ce que dit la définition-même du mot féminine « Qui est propre à la femme » (selon larousse). C’est tout. Ce ne sont pas tes vêtements ou ton attitude qui définissent ton genre (et tes vêtements ne définissent encore moins qui tu es en tant que personne). De base, ce sont tes organes génitaux qui le définissent. Soit tu as un pénis, soit un vagin et c'est tout. Après, ce n'est pas parce que tu es née avec l'un de ces organes que tu te sens en accord avec ce genre et donc être une femme ou un homme, c'est premièrement une chose qui se passe dans ta tête. Comment tu te sens, te définis, ressens les choses. C'est ça qui compte et ton sexe peut être différent de ton genre. Après tu peux aussi modifier ces organes pour que tout soit du même genre, c'est toi qui vois.
Revenons sur un schéma traditionnel : tu es née avec un sexe féminin et tu considères ton genre comme féminin (désolée de n'aborder que ce schéma, j'aborderais les autres sûrement plus tard mais n'étant pas concernée et ne connaissant aucun individu concerné par cela personnellement, je n'ai pas encore assez de connaissance pour me permettre d'en parler).
Premièrement, quand tu étais petite on te désignait comme « une fille » et non une femme. Le moment où on devient une femme, là non plus nous ne sommes pas tous d'accord (et clairement je suis tout sauf d'accord avec ceux qui disent que c'est à partir des règles car tu peux procréer). Déjà, je trouve que tu es toujours une femme, juste plus jeune et que dans ce cas-là, devenir une femme viendrait avec la maturité. Je ne vois pas en quoi avoir ses menstruations et être en capacité de procréer te définit. Ce qui te fait passer de l'étape d'enfant à femme c'est la maturité que tu acquiers. Certaines seront toujours des enfants quand elles auront leur règles et d'autres auront atteint cette maturité avant l'apparition de ces dernières.
En général, on t'embête pas trop avec la féminité quand tu es petite mais quand tu grandis et que tu entres au collège environ (c'était vers cette période pour moi en tout cas je crois, mais ça change en fonction des gens je pense), dans l'adolescence, là, tu es sensée changer et ne plus être toi-même, devenir un objet ou un cliché de la société. On te dit partout ce que tu dois faire et être, et tout ce que tu ne dois absolument pas être et faire. La société veut se déculpabiliser en te disant d'être toi-même dans de jolis slogans mais ils n'en pensent rien et la preuve avec toutes les représentations des femmes que tu peux voir et qui ne te correspondent pas forcément. Si ça te correspond, tant mieux, je ne dis pas qu'il ne faut pas être comme cela, ce que je dis c'est que la société ne représente pas toute la diversité des êtres humains et te font croire qu'il n'y a qu'une seule façon d'être et de plus, te font croire, que si tu es différente de cette façon-là, c'est mal. Ils veulent que tu sois comme tout le monde et que tu ne "débordes" pas, car là c'est comme être divergente, ça leur pose problème mdr. Moi je suis une femme et ça me va (même si être un homme ne doit pas être mal non plus), mais ce que je veux porter ce n'est pas des trucs pour qu'on me dise que je suis sexy, belle ou féminine. Je veux porter des choses que j'aime, dans lesquelles je suis à l'aise et si je reçois des compliments en plus, tant mieux, mais ce n'est pas mon but premier. Et je pense qu'on est jamais plus belle que quand on est heureuse et épanouie.
Je préfère les vêtements de mec, j'aime avoir des amis mecs, être à l'aise dans mes vêtements, faire du sport et être musclée. Je vois pas où est le souci car tout simplement, il n'y en a pas mais beaucoup de gens aiment créer des problèmes là où y en a pas. Alors qu'en plus, ça ne les concerne TELLEMENT pas.
"La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits." Article 4 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789.
Le mariage
Beaucoup de gens trouvent bizarre le fait que je ne veuille pas me marier. Evidemment j'aurais toujours le temps de changer d'avis et c'est ce que je leur dit. Peut-être que d'ici là je le voudrais mais pour l'instant non et j'y ai bien réfléchi. Mais je n'aime quand même pas le fait qu'ils pensent que je ne pourrais pas rester sur cette position. Pourquoi devrais-je forcément changer d’avis et vouloir me marier ?
J'ai des arguments, que pas mal de gens ne doivent pas comprendre (ou ils n'y ont juste pas pensé).
Tout d'abord, je ne veux pas me marier à la mairie et cela parce que je n'y vois pas un grand intérêt. Ou plutôt c'est parce que les gens qui se marient à la mairie le font uniquement PAR intérêt. Si je décidais de me marier cela serait uniquement à l'église car pour moi le mariage c'est l'amour : c'est ce que cela est sensé symboliser. Mais qui se marie pour ça maintenant ? Pas grand monde j'ai l'impression. Les gens se marient pour régler leurs problèmes d'argent et faire des comptes communs, payer à deux (ce qui, par ailleurs est une TRES mauvaise idée, vous verrez la galère que c'est si vous voulez divorcer après). Moi je ne veux pas me marier à la mairie car je ne veux justement pas de ça. Premièrement, je préfère garder mon indépendance financière. Les erreurs de certaines personnes (sans qu'elles ne s'en rendent compte) jouent positivement sur mon comportement. Je ne veux pas être dépendante de quelqu'un et que le jour où cela se finira, avoir du mal à m'en sortir. Deuxièmement, si je me marie, ça serait uniquement pour prouver mon amour à la personne que j'aime d'une nouvelle façon et en profiter pour le célébrer avec les personnes qui nous sont chères.
Une autre des raisons pour lesquelles je ne veux pas me marier, et cette fois-ci à l'église, c'est tout simplement le fait que tout le monde n'y ai pas le droit. Comme je le disais précédemment, le mariage c'est l'allégorie de l'amour donc je ne vois pas pourquoi tout le monde n'a pas le droit de représenter et symboliser l'amour they (j'utilise un terme anglais car je n'en connais pas en français, il n'en existe pas) ressent envers n'importe qui. Je ne vois pas comment un Dieu, qui est sensé tout pardonner et aimer chacun, ne pourrait pas tolérer cela (d'ailleurs, pouvons-nous vraiment parler de tolérance ? Il n'y a rien à tolérer vu que cela ne dépend que des personnes concernées). Voilà pourquoi le mariage ne me tente pas. Et pour moi, se marier à l'église c'est comme accepter et soutenir cette situation inacceptable et cette non-égalité entre les êtres-humains.
Cela ne veut pas dire que je suis contre les personnes qui se marient, elles font ce qu'elles veulent. Dans la vie il faut faire ce qui nous rend heureux (dans les limites du respect envers le reste du monde of course), alors si cela les rend heureux, tant mieux.
Le jour où les LGBTQ+ (désolée si j'en oublie) pourront se marier à l'église, je repenserais peut-être à tout ça. Mais sinon, on peut juste faire une petite fête tranquille avec les gens qu'on aime pour célébrer cet amour (un peu comme les célébrations civiles aux USA). Dans le respect et la bienveillance.
TOI
Tu auras beau te remettre en question, changer ta façon d'être et de voir les choses, tant que les personnes en face ne changerons pas, tu ne changeras pas à leurs yeux. Tu auras beau faire tous les efforts du monde, eux ne changeront rien s’ils n’en prennent pas la décision. Tu pourras faire tout ce que tu peux pour leur montrer que tu les aimes, faire tout ce qui est en ton pouvoir pour eux et tu auras beau être toujours là pour ces personnes, quand TOI, tu auras besoin d'eux, ils n'en auront rien à faire car cela leur perdra du temps et cela ne leur sera utile en rien. Au fond tu seras seul(e) et c'est là que tu te diras : "On ne peut compter que sur soi-même". Alors aime-toi. Si personne n'est capable de t'aimer, il suffit juste que toi tu le fasses. Car au final, il n'y aura toujours que toi.
La liberté est une opportunité
A un certain moment de ta vie tu te rends compte qu'il faut te séparer de personnes que tu aimes. Vous allez me dire que c'est idiot, mais quand toi tu fais tout pour être heureux et positif, quand tu essayes de guérir, que tu as besoin de soutien et que ces gens sont néfastes et remplis d’ondes négatives, qu'ils ne font que le contraire de toi, se plaignent à longueur de temps et ne voient pas les changements qui opèrent en toi, tu n'as plus le choix. Ce n'est pas une question de survie, tout au contraire et c'est ce que ces gens ne comprennent pas. Il faut vivre et être heureux. Faire tout ce qui nous fait ressentir cette sensation de bonheur et de béatitude. Etre épanouie dans ce que l'on fait. Qu'importe le reste ! Tant que nous avons un toit sous lequel vivre, de la nourriture à déguster et des amis ou famille avec qui partager (si possible), le reste n'a pas d'importance. Et d'ailleurs, qu'est-ce que le reste ? L'argent ? La gloire ? La supériorité ? Qu’est-ce que ces choses peuvent bien faire ressentir aux personnes de notre société ? Cette société, qui elle aussi se plaint mais qui est la cause de nos problèmes. Que pensent les gens qui sont derrière tout ça ? Et toutes ces personnes qui la critiquent mais qui sont incapables de faire quoi que ce soit contre ? Les gens disent qu'il faut agir mais au moment de le faire, ils se cachent derrière les autres, derrière cette putain de société, tout ça parce qu'ils ont peur ou parce que cela nuirait à leur image. Mais à quoi cette satanée image serre-t-elle ?! A se faire de l'argent ? A se faire passer pour des gens que nous ne sommes pas, tout ça parce que ça fait "mieux" et parce qu'il faut être "comme tout le monde" pour être accepté dans cette société. Dans ce cas-là, je refuse de l'être. Je n'ai jamais été comme tout le monde et n'ai jamais voulu l'être. J'ai toujours été différente. Je ne suivais pas les modes de vêtements, je ne connais pas toutes les grandes marques de maquillage, étant petite je préférais traîner avec les garçons car ils se prenaient moins la tête que les filles. J'ai déjà été mise à l'écart et le serai probablement de nouvelles fois dans les années à venir mais je préfère être mise à l'écart d'un monde où la liberté d'être toi-même est mal vue, et vivre ma vie telle que je la veux, avec des personnes aimantes et positives, que de devoir être comme ces pétasses soit disant populaires que l'on croise au collège ou même au lycée. Celles qui se maquillent au point de ne plus se reconnaître et s'habillent aux goûts des autres et non des leurs, qui vivent une vie à l'image de cette société qu'elles ne supportent plus, tout ça parce que cela fait bonne impression, que cela donne une bonne image d'elles et qu'elles sont comme tout le monde. Il faut vivre SA propre vie et être LA/Le PLUS HEUREUSE/X possible et la vivre pour soi et non pour les autres. Nous avons un corps, nous avons une âme. Pourquoi vouloir les donner aux autres pour qu'ils en fassent ce qu'ils veulent, pour qu'ils les abîment et les détruisent ? Pourquoi donner notre liberté alors qu'au fond, c'est la seule chose que nous pouvons vraiment garder ? Notre façon d’être, notre personnalité, notre essence. La liberté est une opportunité ! Saisissez-la. Soyez libre !
Le suicide assisté

D’après Wikipedia, l'expression « aide au suicide» (ou «suicide assisté») désigne l'acte de fournir un environnement et des moyens nécessaires à une personne pour qu'elle se suicide. L'aide au suicide est différente de l'euthanasie. C'est le patient lui-même qui déclenche sa mort et non un tiers.
D’après linternaute, « Le suicide assisté désigne la pratique consistant à fournir l'aide nécessaire pour mettre fin à ses jours à un malade victime d'une pathologie incurable ».
Donc pour résumer, c’est accepter que les personnes puissent décider de leur mort : comment elle se passe, quand, et par quel biais.
Personnellement, je suis totalement pour, je sais que beaucoup sont contre, je vais donc présenter mes arguments.
Je suis pour parce que déjà cela ne concerne que la personne qui veut y recourir et faire ce choix. C’est une décision de CETTE personne, à propos de SA vie, et donc au final ça ne me concerne dans aucun cas.
Evidemment, si cela devenait légal il faudrait instaurer des règles et limites comme pour à peu près toute chose dans notre société.
Je pense que les personnes qui devraient pouvoir recourir à ce suicide assisté sont les personnes malades et un minimum âgés. A partir du moment où tu es âgé, tu as vécu une vie, ce n’est pas comme si tu décidais de te suicider à 13 ans, au tout début de ta vie, ou même à 40. A 60 ans (environ, il faut définir un âge) tu aurais vécu peut-être plus que ce qui ne te reste à vivre et en tout cas la décision serait sûrement réfléchie. Tu pourrais vouloir faire ce choix parce que tu n’en peux plus et que tu considères qu’à partir de cet âge-là tu as vécu ta vie et que c’est maintenant qu’elle va se finir. Etant donné que c’est ta vie, c’est toi qui choisis, c’est toi qui devrais choisir en tout cas.
Je pense également que ça serait très important que cela soit autorisé pour les personnes malades, en priorité pour elles, parce qu'elles souffrent tout simplement.
Je vais maintenant démontrer mes arguments avec deux exemples.
Le premier, c’est une jeune fille qui devait avoir environ 20 ans et qui était atteinte d’un cancer depuis des années, qui souffrait énormément et qui n’allait jamais en guérir mais qui en prenant des traitements, en faisant peut-être des chimios ect, elle allait probablement vivre un peu plus longtemps mais elle garderait toujours cette maladie et sa souffrance. Elle a finalement fait un suicide assisté illégalement, (c’est légal dans quelques pays donc des fois y a des gens qui partent en Suisse par exemple pour le faire), aidée de sa mère.
Mais ces personnes qui souffrent et qui plus est, ne vont probablement jamais s’en sortir, n'ont aucune raison de ne pas avoir l'autorisation de mettre fin à leur vie au moment où elles leur veulent. Que ce soit pour avoir encore leur dignité, ou leur tête, ou être encore un minimum heureuse au moment de mourir, pour finir en beauté j’ai envie de dire. Donc au final cette fille, elle a décidé d'organiser tout un repas avec des gens qui la suivaient sur Facebook, qui suivaient sa vie et son aventure. Et après avoir organisé ce repas, avoir eu la chance de passer cette dernière journée, avoir passé de bons moments, elle a dit à sa mère qu’il était temps.
C'est gens savent qu'ils vont forcément finir par mourir, qu'ils ne font d'ailleurs que survivre avec les traitements qu'ils subissent et uniquement pour un certain laps de temps. Et toujours en souffrant. Pour certains, ce n'est même plus une vie. C'est donc normal qu'ils puissent décider quand cela s’arrêtera.
Cette jeune fille a décidé de le faire après ce bon moment (le repas), quand elle pouvait encore se rappeler des choses, qu'elle avait encore sa tête. Pour aussi peut-être éviter à sa mère de la voir dans un état pire encore que celui-là et qu'elle en garde un meilleur souvenir.
Et donc elle a finir par recourir au suicide assisté.
Le deuxième exemple est tout simplement celui de ma grand-mère que j’ai vécu personnellement. Ma grand-mère était âgée de 79 ans, ça faisait 4 ans qu’elle était atteinte d’un cancer du sein dont elle n’avait pas voulu se soigner pour ne pas subir les traitements qui ont parfois de lourdes conséquences. Cela montrait déjà sa volonté de faire SES choix sur SA vie car elle en a le pouvoir et n'a pas à subir. Au bon d’un moment ce cancer s’est empiré et a attaqué tout son corps, ses os et elle est devenue gravement malade, et là elle a commencé à souffrir. Durant ses derniers mois, elle souffrait constamment, elle était droguée de médicaments pour éviter de souffrir encore plus mais ça ne faisait pas beaucoup d'effets. Elle perdait la tête et sa mémoire, elle ne savait plus qui on était et elle voulait mourir. Quand elle apprenait que d’autres personnes âgées étaient mortes, avaient succombées à leur maladie, elle voulait être à leur place car c'était invivable.
Je n'étais pas présente lors de ses derniers instants car j'étais trop jeune mais on me les a raconté. En gros elle arrivait à peine à respirer, elle luttait. Parfois, son souffle s'arrêtait et cela devenait presque un soulagement pour ceux autour d'elle car ils se disaient que c'était bon, elle n'allait plus souffrir. Mais son souffle revenait et elle continuait de souffrir.
Je ne comprends pas que dans ce genre de situation le suicide assisté ne soit pas autorisé car de toute façon, elles n’allaient pas s’en sortir et leur enlever une ou deux semaines (même des mois, ou juste des minutes dans le cas de ma grand-mère) pour stopper la souffrance qu'elles vivaient mais aussi pour laisser un meilleur souvenir à leur famille, pour qu'elles, elles se rappellent de leur famille avant de partir. Parce qu’à la fin, pour ma grand-mère, elle perdait la tête. Donc dans ces situations là je ne vois pas de raisons de l’interdire c’est comme un peu interdire les drogues pour les personnes malades qui pourraient être soulagés (mais c'est un autre débat).
Comme on le sait, c'est autorisé dans d’autres pays. Et si vous voulez un exemple, lisez le livre « Avant toi » (suivi par « Après toi » et « Après tout »). Dans cette histoire, qui a été adapté en film d'ailleurs, la protagoniste rencontre un garçon qui est devenu tétraplégique et, sans vouloir vous spoiler, au bout d’un moment il lui dit qu'ils ne vont pas pouvoir sortir ensemble car il va mourir : il veut mourir. Avant son accident c''était un aventurier, il faisait beaucoup de sport, et maintenant il ne peut plus rien faire, plus rien de ce qu'il aime et n'a qu'environ 30 ans. Ce n’est plus vivre pour lui et il préfère mourir maintenant, avant de ne souffrir plus, avant de voir sa famille souffrir plus, avant que son état s’empire, avant de perdre toute dignité et il veut mourir à sa manière, en faisant ses propres choix. Il lui fait aussi comprendre qu'elle ne pourra pas le faire changer d'avis.
Comme on devrait faire les choses que l’on veut pour mener sa vie et bien sa mort, c’est la sienne aussi donc c’est à la personne de choisir.
Dans toutes les situations que nous avons abordé, il y a vraiment de bonnes raisons pour recourir au suicide assisté. Certains diront que c’est de l’amour de ne pas vouloir que la personne fasse cela mais c’est faux. Accepter de voir quelqu’un qu’on aime souffrir plus, lui imposer une souffrance plus longue et plus douloureuse ce n’est pas de l’amour. Il faut arrêter d’être égoïste.
Moi par exemple, ma grand-mère j’avoue que j’aurai préféré la perdre un mois même peut-être deux mois plus tôt si je l’avais vu moins souffrir parce qu’au final ce qui fait mal c’est de voir cette personne que tu aimes souffrir. Ça n’aurait rien changé à deux mois près de la voir mourir plus tôt si en échange, je l’avais vu la dernière fois souriante, heureuse, se rappelant de moi : j’aurai eu un merveilleux souvenir d’elle. A la place de ça, les dernières fois que je l’ai vu elle savait à peine qui j’étais, elle pouvait à peine parler tellement elle souffrait alors que c’était une personne tellement bavarde et ce souvenir restera éternellement dans ma tête. Je l’aime et j’aurai voulu qu’elle meurt plus tôt. Elle le voulait et moi aussi, je ne voulais pas la voir autant souffrir.
Ainsi, dans ces conditions, avec des règles et des limites, il n'y a pas de raisons que cela soit interdit. Pour certains, leur vie n’a plus aucun sens, il vaut mieux qu’elle s’éteigne et quand tu es malade c’est évidemment encore plus logique.
C’est quelque chose de totalement possible et qui devrait exister : c’est nécessaire, c’est un droit qui devrait être là, c’est ta vie donc tu devrais en fait pouvoir choisir comment la terminer.
Il suffirait juste d'instaurer des règles, par exemple un âge minimum, faire des tests psychologiques et être accompagné de professionnels pour voir si les raisons sont « bonnes » et si c'est vraiment la dernière solution. Je prends l'exemple de la dépression. Peut-être que la personne voudra mettre fin à ses jours et si c'est la solution de dernier recours, c'est une maladie donc pourquoi pas mais si la personne est bien accompagnée, elle pourra peut-être éviter cela et s'en sortir. Contrairement à une maladie incurable. L'accompagnement est important parce qu’au final, il y en a qui se suicide vraiment mais dans des conditions atroces, des souffrances pour eux et leur famille plus importantes et qui pourraient être évitées. Cela pourrait être une mort moins douloureuse et du coup, tu pourrais même décider comment se déroulerait ta dernière journée.
Donc voilà pour moi le suicide assisté devrait être autorisé, devrait être légal, cela devrait être un droit avec ses règles et ses limites, des précautions, un encadrement, on fait pas n’importe quoi obviously, mais c’est comme pour tout en fait.
Je pense que j’ai tout dit, peut être que j’ai oublié des choses donc n'hésitez pas à me le dire en commentaire et je pourrai faire une suite ou tout simplement reprendre ce texte en détaillant certains passages peut-être.

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